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samedi 20 juin 2026

On Trouve Toujours le Temps

 




Une Femme en Harmonie avec son Esprit





" Une Femme en harmonie avec son esprit

 Est comme une rivière qui coule.

Elle va vers où elle veut sans prétention 

Et arrive à sa destination, 

Préparée à être elle-même

 Et seulement elle-même. "


Maya Angelou.


vendredi 19 juin 2026

Comment Puis-je Libérer Quelqu'un Qui

 




Comment puis-je libérer quelqu'un qui

 N'a pas le cran de se lever seul

 Et de déclarer sa propre liberté ? 

Je pense que c'est un mensonge

  Les gens prétendent qu'ils veulent

Être libres  tout le monde

 Insiste sur le fait que la liberté

 Est ce qu'ils veulent le plus,

 La chose la plus sacrée

 Et la plus précieuse 

Mais c'est de la connerie ! 

Les gens sont terrifiés à

 L'idée d'être libérés  

ils tiennent à leurs chaînes. 

Ils combattent tous ceux qui essaient

 De briser ces chaînes. 

C'est leur sécurité… 


Jim Morrison


mercredi 17 juin 2026

Si Tu Passes Ton Temps A ...

 




mardi 16 juin 2026

Les Garder sous Contrôle ..

 



Georges Orwell  Sincèrement un visionnaire



Les 2 Guerriers ..

 




lundi 15 juin 2026

Rappelle Toi

 




dimanche 14 juin 2026

Nous ne Lisons pas et n’écrivons Pas

 




" Nous ne lisons pas et n’écrivons pas

 De la poésie parce que c’est joli.

Nous lisons et écrivons de la poésie parce 

Que nous faisons partie de l’espèce humaine.

Et l’espèce humaine est emplie de passion.

La médecine, le droit, le commerce, l’ingénierie… 

Ce sont des métiers nobles et nécessaires pour survivre.

Mais la poésie, la beauté, la romance, l’amour… 

ce sont ces choses-là qui nous font rester en vie".


Le Cercle des poètes disparus (1989)

Réalisé par Peter Weir

Écrit par Tom Schulman


Il n’y a Pas de Temps pour Beaucoup Plus…

 



Mangez de la nourriture délicieuse.

Marchez au soleil.

Sautez dans l’océan.

Dites la vérité que vous portez

Dans votre cœur comme un trésor caché.

Soyez idiot, gentil et bizarre.

Il n’y a pas de temps pour beaucoup plus… "

Parce que notre vie, telle que nous la connaissons,

 A un début et une fin ; par conséquent,

Notre ressource la plus précieuse est le temps. 

Quelque chose que nous ne remarquons souvent pas,

 Agissant sans considérer la finitude 

De notre existence et celle des autres.


Keanu Reeves


Faites le Bien

 




vendredi 12 juin 2026

Un Homme Pacifique doit Malgré Tout Connaître la Violence

 




Miyamoto Musashi était un maître du sabre japonais, resté invaincu en soixante et un duels, utilisant souvent un simple bokken (sabre en bois) face à des armes mortelles. Il finit par se retirer dans une grotte pour écrire Le Livre des Cinq Anneaux, un texte de stratégie encore étudié aujourd’hui par les dirigeants et stratèges. Il enseignait qu’un guerrier doit maîtriser de nombreuses choses, car un homme incapable de défendre ses valeurs ne les possède pas réellement.


" Un homme pacifique doit malgré tout connaître la violence, sinon sa paix appartient à celui qui la menace. " 

 Miyamoto Musashi


L’idée est simple : la non-violence n’est pas une vertu en soi. La véritable paix appartient à celui qui a la capacité de détruire, mais choisit de ne pas le faire. Quand tu développes la force nécessaire pour affronter les tempêtes de la vie, ton calme intérieur devient une possession solide, et non un état fragile dépendant des autres.


jeudi 11 juin 2026

Ce qui Rend un Homme Malheureux

 




Ce qui rend un homme malheureux, ce n'est pas de mourir,

 Ni même de mourir de faim. Beaucoup d'hommes sont morts. 

Tous les hommes sont mortels. C'est de vivre dans la misère

 Sans savoir pourquoi, de travailler comme des bêtes

 Sans rien gagner, d'avoir le cœur usé, d'être épuisé,

 Isolé, sans amis, dans un "laissez- faire" glacial et généralisé. 


Jack London


Deux Personnes Peuvent Vivre ...

 




mercredi 10 juin 2026

L’Art de Réparer les Relations : Une Aptitude Essentielle.

 

 



L’art de Réparer les Relations : une Aptitude Essentielle.

 

S’il y a une chose fondamentale à apprendre dans ce monde, 

C’est l’art de réparer les relations.

Que ce soit en amour, en amitié, en famille ou au travail, 

Nos liens façonnent notre existence.

Pourtant, ils sont inévitablement mis à l’épreuve : 

Malentendus, blessures, conflits d’ego ou 

Erreurs commises sous le coup de l’émotion.

Ce qui distingue une relation éphémère d’un lien profond

 Et durable, c’est la capacité à réparer plutôt qu’à fuir.

Trop souvent, face aux tensions, nous choisissons la facilité :

 L’évitement, la rancune ou la rupture.

Pourtant, chaque conflit est une opportunité d’apprendre. 

Apprendre à réparer, c’est apprendre à écouter

 Sans chercher à avoir raison, à exprimer sa vérité

 Sans accuser, à reconnaître ses torts sans s’écraser.

C’est aussi cultiver la patience et l’empathie, 

Car une relation ne se reconstruit pas en un jour.

Savoir réparer, c’est aussi comprendre qu

 L’autre est imparfait, tout comme nous.

Accepter que l’amour et l’amitié ne sont pas des idéaux

 Sans faille, mais des engagements vivants

 Qui demandent soin et attention.

C’est refuser la culture du jetable qui nous pousse à 

Remplacer plutôt qu’à restaurer.

Dans un monde de plus en plus individualiste, 

Où la communication se digitalise et les liens

 Se fragilisent, savoir réparer une relation

 Est un acte de résistance et d’amour.

C’est choisir la profondeur plutôt que la superficialité,

 La connexion plutôt que l’isolement.

Au final, c’est se donner une chance d’aimer et d’être aimé,

 Non pas malgré nos imperfections, mais grâce à elles.

Parce que c’est dans la réparation que naissent les liens les plus solides.

“Les liens les plus forts ne sont pas ceux qui n’ont jamais été brisés, 

Mais ceux qui ont été réparés avec patience, compréhension et amour."

 

Francine Baraban


dimanche 7 juin 2026

samedi 6 juin 2026

Une Seule Chose Dont je me Souvienne ...

 




Ne Parle pas Trop ...

 




Devoir de Mémoire 6 juin 1944

 










 

Hommage a tout ceux qui ont combattu pour notre liberté .

Ce fut le jour le plus long

 6 juin 1944,

 il y a 82 ans. Ils étaient 135.000 sur des milliers de bateaux. Ils formaient deux armées : l’une américaine, l’autre britannique et canadienne.

Quelques heures plus tôt, Eisenhower leur avait souhaité « Bonne chance ! ».

Tous se taisaient. A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats le regard fixé sur la mince bande noire de la côte qui émergeait peu à peu de la brume ?

A leur vie si courte ?

Aux baisers que leurs mères déposaient tendrement sur leur front quand ils étaient enfants ?

Aux larmes retenues de leurs pères quand ils étaient partis ?

A celles qui les attendaient de l’autre côté de la mer ?

A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats dont le destin avait mis entre les mains le sort de tant de peuples, sinon qu’à 20 ans il est bien tôt pour mourir ?

Leur silence était comme une prière.

Sur les plages 50.000 Allemands les attendaient, eux aussi en silence.

Moment fatal. La veille, la Résistance avait dynamité 500 ponts.

Entre minuit et 2 heures et demie du matin les parachutistes des 82e et 101e divisions aéroportées américaines et ceux de la 6e division aéroportée britannique avaient été largués derrière les premières lignes de défense.

Entre 3 h 15 et 5 heures du matin 5.000 bombardiers avaient pilonné toute la côte. A 4 h 15 les troupes avaient commencé à être transbordées sur les chalands.A 5 h 45 les canons de 1.200 navires de guerre avaient ouvert le feu.

A 6 h 30 le débarquement commençait. Le vent soufflait fort.

Les chalands étaient ballotés par des vagues de plusieurs mètres. Les soldats trempés, grelotant de froid, malades, écopaient avec leurs casques.

Ceux qui débarquaient trop tôt se noyaient. Des embarcations coulaient avant d’arriver au but.

Sur 19 chars au total, une unité blindée canadienne en perdit quinze avant d’atteindre la plage. Ceux qui arrivaient jusqu’à la plage débarquaient parmi les morts et les blessés qui flottaient dans l’eau, portés par la marée. Puis il leur fallait enjamber les morts couchés sur le sable.

Un des premiers soldats américains débarqué à Omaha Beach écrira : « tout cela semblait irréel, comme un cauchemar éveillé […] On pouvait quasiment marcher sur toute la longueur de la plage sans toucher le sol jonché de corps ».

En face, le soldat allemand qui lui tirait dessus à la mitrailleuse éprouvait le même sentiment de cauchemar en regardant devant lui « l’espace de vase sanglante où étaient étendus des centaines et des centaines de corps inanimés ». Au soir du 6 juin, plus de 120.000 soldats alliés avaient été débarqués auxquels s’ajoutaient les 32.000 hommes des divisions aéroportées. Dans leurs rangs on comptait plus de dix mille morts, blessés ou disparus.

L’État-major en avait prévu 25.000...

Au soir du 12 juin, après six jours de combats sans merci, les Alliés avaient réussi à établir une ligne de front continue de 80 km de long et profonde de 10 à 30 km.

Mais la bataille de Normandie allait durer jusqu’au 29 août.

A cette date, deux millions de soldats alliés auront débarqué, 38.500 auront été tués, 158.000 blessés, 19.000 portés disparus. Les Allemands auront eu 60.000 hommes tués, 140.000 blessés, 210.000 faits prisonniers. Près de 20.000 civils auront perdu la vie.

La bataille de Normandie décida du sort de la guerre.

Elle fut gagnée sur les plages et dans les chemins creux du bocage par des fils de paysans et d’ouvriers américains dont les pères s’étaient battus dans la Meuse et dans l’Argonne en 1918, par des soldats britanniques dans lesquels s’incarnaient les vertus héroïques du grand peuple qui dans l’épreuve la plus terrible de son histoire n’avait pas cédé, par des soldats canadiens qui dès les premiers jours de la guerre s’étaient portés volontaires, non parce que leur pays était menacé, mais parce qu’ils étaient convaincus que c’était une question d’honneur.

La bataille de Normandie fut gagnée par les soldats de la 1re division blindée polonaise engagés dans les combats de la poche de Falaise et qui se couvrirent de gloire en repoussant la contre-attaque allemande des 19, 20 et 21 août 1944 où 2.300 d’entre eux furent tués ou blessés.

La bataille de Normandie fut gagnée par des aviateurs tchèques, danois, norvégiens, par des parachutistes belges et néerlandais, par les soldats de Leclerc, par les commandos de Kieffer, par les SAS qui combattaient sous l’uniforme anglais.

La bataille de Normandie fut gagnée par des soldats de vingt ans qui tuaient pour ne pas être tués, qui avaient peur de mourir, mais qui se battirent loin de chez eux avec un courage admirable contre un ennemi impitoyable comme si le sort de leur propre patrie était en jeu.

Les morts héroïques qui dorment ici ne doivent pas seulement appartenir à l’histoire. Le plus bel hommage que nous puissions leur rendre, le seul peut être qui compte vraiment, c’est de chercher à être dignes de ce qu’ils ont accompli pour nous. Ils se sont battus pour une cause dont ils savaient au fond d’eux-mêmes qu’elle était plus grande que leur vie. Pas un ne recula !

On ne peut les citer tous, ces héros auxquels nous devons tant. Ils furent si nombreux. Mais nous ne les oublierons jamais.


Source internet 


Parfois hélas quand on constate le déclin de ce pays, l'envahissement de gens qui nous haïssent, de plus en plus d’émeute de destruction d’agressions, et qui pourtant, on nourrit, on loge, crache sur le drapeau Français comme Américain, je pense à ces gars qui ont donné leurs vies pour nous sauver, nous libérer du Joug Nazi, tous comme nos résistants c'est à pleurer ce qu’est devenu la France












mercredi 3 juin 2026

Il n'est Jamais Trop Tard ...

 




La Solitude ne se Résume pas à l'Absence de Compagnie.

 



" La solitude ne se résume pas à l'absence de compagnie.

Elle réside dans l'absence de but, dans le vide de sens.

Quand tout autour de vous paraît étrange et inaccessible, 

Quand chaque relation semble superficielle et que

 Vos élans pour comprendre se heurtent à l'indifférence, 

Vous comprenez que la vraie solitude, 

Ce n'est pas d'être isolé, mais de se sentir étranger à

 Un monde qui ne vous comble pas, 

Un monde sans signification. "


Haruki Murakami