lundi 24 août 2026
dimanche 19 juillet 2026
mercredi 8 juillet 2026
mardi 30 juin 2026
mercredi 10 juin 2026
mardi 9 juin 2026
vendredi 1 mai 2026
La vente du muguet
Souvenir du Lundi 1er Mai 1911.
C'est la première fois que l'on autorise la vente du muguet
Sur le trottoir par les particuliers ! La photo date de 1930.
vendredi 6 mars 2026
lundi 23 février 2026
Nostalgie D'Antan
Opel Ascona 2,0 SR, avec le kit i2000 (i pour Irmscher, et non i pour
injection) et
maxi groupe 1. Selon Echappement de l'époque env 145 ch et boite 4. MC 80 un
temps exécrable ça roulait
Jean Louis
clarr pilote
lundi 2 février 2026
Nostalgie D'Antan
La Prestance, la classe ! les Hommes les Femmes
Ces Autos et leur ligne Avouez ça manque aujourd'hui...
vendredi 30 janvier 2026
vendredi 23 janvier 2026
On a oublié qu'il fut un temps
On a
oublié qu'il fut un temps, avant l'ordinateur, avant Internet, avant les mails,
avant le téléphone portable, avant les SMS, où l'on s'écrivait des lettres, de
longues lettres, régulièrement comme un bonheur, comme un plaisir. On appelait
ça une correspondance. On disait entretenir une correspondance. Et c'est un mot
tellement beau, tellement juste : on correspond parce qu'on se correspond.
Alain
Rémond
mercredi 14 janvier 2026
lundi 12 janvier 2026
jeudi 1 janvier 2026
Les hivers étaient si rude
À l'époque et oui, les hivers étaient si rude
Oui il y avait vraiment de la neige
Et sourire pas de double vitrage
Les toilettes dehors
Et 10 ° et encore dans les chambres
dimanche 7 décembre 2025
jeudi 27 novembre 2025
mardi 18 novembre 2025
Station-service d’antan… Un parfum de vraie France
Station-service d’antan…
Un
parfum de vraie France
Il fut un
temps, en France, où se rendre à la
Station-service n’était pas un acte mécanique
ou banal.
Non…
c’était un fragment de vie, un rituel, presque
Une petite halte dans le grand voyage du
quotidien.
On
arrivait tranquillement, on baissait la vitre en sifflotant,
Et déjà
le pompiste s’approchait, casquette vissée,
Chiffon à
la main, sourire honnête au coin des lèvres.
Il
demandait : “Je vous mets combien, patron ?”
Pas par
obligation, mais avec cette chaleur humble
Et naturelle des métiers de service
d’autrefois.
Pendant
que le carburant glissait dans le réservoir,
il
vérifiait la pression des pneus, contrôlait l’huile,
Essuyait les phares ou le pare-brise,
Comme si
chaque conducteur était une petite fierté nationale…
Comme si
chaque voiture méritait d’être traitée avec douceur,
Comme si
chaque voyageur comptait, un à un.
Sans
facture supplémentaire,
Sans
soupir, sans chronomètre marketing.
Puis, au
moment de repartir, venait la phrase magique,
Courte
mais authentique, simple mais lumineuse :
“Bonne
route à vous.”
Aujourd’hui,
on paye en carte bleue sur une borne froide,
Sous
néon, sans un mot, parfois même sans un regard.
On repart
vite, sans trace, sans récit, sans lien.
Comme si
notre temps avait plus de valeur que nos histoires.
Et
parfois, je me surprends à penser
Que ce ne
sont pas seulement
Les
pompistes qui ont disparu…
Mais
aussi un petit bout de cette France qui sentait
La
camaraderie, le travail bien fait,
La politesse naturelle,
La vie à
hauteur d’homme.
Cette
France qui n’avait pas peur de prendre
Une seconde de plus, celle qui disait “merci”,
“
À
bientôt”, “prenez soin de vous”.
Une
France qui manque encore…
Même à
ceux qui ne l’ont jamais vraiment connue.
lundi 3 novembre 2025
A l'époque oui nous appelions cela des têtes de nègres
A l'époque oui nous appelions cela des têtes de nègres
Et personnes n'y trouvais rien à dire !!!
Un autre temps ou il faisait si bon de vivre
Aucune assos woke gauchos écolos bobo
pour amener des polémiques, aucun réseau sociaux
Je suis d'accord, le nom méritait d'être changé bien que
Deux demi sphère de meringue collées entre elles
Et recouvertes d'une crème au beurre au chocolat
Puis roulées dans de minuscules copeaux
Ou vermicelles cacao. Un autre délice de mon
enfance.
Bien hélas, beaucoup de pâtissier pour éviter
Les problèmes, ils ont abandonnés cette pâtisserie !!!

























