vendredi 6 mars 2026
lundi 23 février 2026
Nostalgie D'Antan
Opel Ascona 2,0 SR, avec le kit i2000 (i pour Irmscher, et non i pour
injection) et
maxi groupe 1. Selon Echappement de l'époque env 145 ch et boite 4. MC 80 un
temps exécrable ça roulait
Jean Louis
clarr pilote
lundi 2 février 2026
Nostalgie D'Antan
La Prestance, la classe ! les Hommes les Femmes
Ces Autos et leur ligne Avouez ça manque aujourd'hui...
vendredi 30 janvier 2026
vendredi 23 janvier 2026
On a oublié qu'il fut un temps
On a
oublié qu'il fut un temps, avant l'ordinateur, avant Internet, avant les mails,
avant le téléphone portable, avant les SMS, où l'on s'écrivait des lettres, de
longues lettres, régulièrement comme un bonheur, comme un plaisir. On appelait
ça une correspondance. On disait entretenir une correspondance. Et c'est un mot
tellement beau, tellement juste : on correspond parce qu'on se correspond.
Alain
Rémond
mercredi 14 janvier 2026
lundi 12 janvier 2026
jeudi 1 janvier 2026
Les hivers étaient si rude
À l'époque et oui, les hivers étaient si rude
Oui il y avait vraiment de la neige
Et sourire pas de double vitrage
Les toilettes dehors
Et 10 ° et encore dans les chambres
dimanche 7 décembre 2025
jeudi 27 novembre 2025
mardi 18 novembre 2025
Station-service d’antan… Un parfum de vraie France
Station-service d’antan…
Un
parfum de vraie France
Il fut un
temps, en France, où se rendre à la
Station-service n’était pas un acte mécanique
ou banal.
Non…
c’était un fragment de vie, un rituel, presque
Une petite halte dans le grand voyage du
quotidien.
On
arrivait tranquillement, on baissait la vitre en sifflotant,
Et déjà
le pompiste s’approchait, casquette vissée,
Chiffon à
la main, sourire honnête au coin des lèvres.
Il
demandait : “Je vous mets combien, patron ?”
Pas par
obligation, mais avec cette chaleur humble
Et naturelle des métiers de service
d’autrefois.
Pendant
que le carburant glissait dans le réservoir,
il
vérifiait la pression des pneus, contrôlait l’huile,
Essuyait les phares ou le pare-brise,
Comme si
chaque conducteur était une petite fierté nationale…
Comme si
chaque voiture méritait d’être traitée avec douceur,
Comme si
chaque voyageur comptait, un à un.
Sans
facture supplémentaire,
Sans
soupir, sans chronomètre marketing.
Puis, au
moment de repartir, venait la phrase magique,
Courte
mais authentique, simple mais lumineuse :
“Bonne
route à vous.”
Aujourd’hui,
on paye en carte bleue sur une borne froide,
Sous
néon, sans un mot, parfois même sans un regard.
On repart
vite, sans trace, sans récit, sans lien.
Comme si
notre temps avait plus de valeur que nos histoires.
Et
parfois, je me surprends à penser
Que ce ne
sont pas seulement
Les
pompistes qui ont disparu…
Mais
aussi un petit bout de cette France qui sentait
La
camaraderie, le travail bien fait,
La politesse naturelle,
La vie à
hauteur d’homme.
Cette
France qui n’avait pas peur de prendre
Une seconde de plus, celle qui disait “merci”,
“
À
bientôt”, “prenez soin de vous”.
Une
France qui manque encore…
Même à
ceux qui ne l’ont jamais vraiment connue.
lundi 3 novembre 2025
A l'époque oui nous appelions cela des têtes de nègres
A l'époque oui nous appelions cela des têtes de nègres
Et personnes n'y trouvais rien à dire !!!
Un autre temps ou il faisait si bon de vivre
Aucune assos woke gauchos écolos bobo
pour amener des polémiques, aucun réseau sociaux
Je suis d'accord, le nom méritait d'être changé bien que
Deux demi sphère de meringue collées entre elles
Et recouvertes d'une crème au beurre au chocolat
Puis roulées dans de minuscules copeaux
Ou vermicelles cacao. Un autre délice de mon
enfance.
Bien hélas, beaucoup de pâtissier pour éviter
Les problèmes, ils ont abandonnés cette pâtisserie !!!
mercredi 22 octobre 2025
mercredi 15 octobre 2025
"Il y a quelque chose d'intemporel dans l'attente d'un rallye.
"Il
y a quelque chose d'intemporel dans l'attente d'un rallye. L'air frais
d'automne, les conversations animées avec les copains ou des spectateurs
croisés sur les chemins, l'excitation qui monte à mesure que les minutes
s'égrènent. Puis, soudain, le rugissement d'un moteur fend le calme de la
nature. Un cri mécanique, une déferlante de puissance brute et de fureur, qui
résonne jusque dans nos tripes. Oui, c'est ça, le rallye : le son, l'odeur, la
vibration qui fait battre le cœur un peu plus fort.
Ces
instants sont magiques, remplis de sensations, de saveurs que seule la vraie
mécanique peut offrir. Je n'ose imaginer ce sport dans 20 ans, remplacé par des
merdes électriques. Sans bruit, sans odeur, sans âme. Des machines aseptisées
qui glissent en silence, comme des ombres fades dans un monde autrefois
vibrant. Où serait la passion ? Où serait l'adrénaline quand le son du moteur
disparaît, quand l'odeur d'huile et de gomme brûlée s'évanouit ?
Le
rallye, c'est plus qu'une course. C'est un hommage à la mécanique, à l'art de
maîtriser des machines sauvages qui hurlent et vivent. Remplacer cela par des
moteurs électriques silencieux, c'est détruire l'essence même de ce sport. Une
voiture de rallye qui ne crie pas, qui ne sent pas le danger, ce n'est plus une
voiture de rallye... c'est une simple coquille vide, sans saveur ni âme."
mercredi 24 septembre 2025
Claudia Cardinale 1938-2025 Ciao Bellissima
Ciao Bellissima
Au Revoir Claudia
Cardinale (1938-2025)
Claudia
Cardinale fut pour moi, bien plus qu’une
Icône du cinéma, elle fut une force,
Une
étoile d’une beauté indomptable.
Mort de Claudia Cardinale, sublime héroïne pour Visconti, Leone et Fellini
Si un homme te pince les fesses, fais comme si ce n’était pas
Trop grave, il sera
heureux. Film Il était une fois dans l'ouest
L'icône solaire du cinéma italien et international
Vient de nous quitter à 87 ans.
Voici quelques citations célèbres ou marquantes
Autour de CLAUDIA CARDINALE, qui témoignent
De son aura et de ce qu’elle représentait pour le cinéma :
*Federico
Fellini :
« Claudia n’était pas seulement une actrice :
elle était un éclat de soleil qui
traversait l’écran".
*Luchino
Visconti, à propos d’"Il Gattopardo" :
« Avec Claudia Cardinale, j’ai trouvé l’incarnation
Parfaite de la jeunesse et de la beauté
Qui balayent l’ancien monde. »
*Sergio
Leone, dans "Il était une fois dans l’Ouest" :
« Elle portait en elle toute la dureté et
Toute la tendresse de l’Ouest. »
Sur son
image et son jeu
Le
critique Roger Ebert disait :
« Claudia Cardinale avait cette présence rare qui
Rendait chaque plan plus dense, plus vivant,
Simplement par sa respiration. »
Martin
Scorsese lui rendait hommage ainsi :
« Elle a incarné l’essence même du cinéma italien :
La passion, l’élégance et la vérité.
»
Et enfin,
Claudia elle-même :
« J’ai toujours voulu être libre. C’est pour ça que
J’ai choisi mes rôles, et parfois refusé ceux
Qui me semblaient des cages dorées. »
Sur sa
carrière :
« Le cinéma m’a appris à vivre plusieurs vies,
Mais je suis restée fidèle à la
mienne. »
jeudi 26 juin 2025
vendredi 16 mai 2025
Citroën 2CV AZU 250 GA Fourgonnette
Citroën
2CV AZU 250 GA Fourgonnette
Petite,
pratique et pleine de charme, cette fourgonnette a traversé les décennies avec
fiabilité. Son moteur bicylindre et son design unique en ont fait une légende.
mercredi 7 mai 2025
mardi 8 avril 2025
On roulait doucement. On prenait le Temps.
Retour en
1955 – Quand faire le plein était un vrai moment de vie
Une
petite 2CV couverte de poussière s’arrête dans un virage, quelque part sur une
route oubliée du Cantal. Devant elle, une station-service d’un autre temps,
avec sa pompe manuelle et son gérant en bleu de travail, casquette vissée sur
la tête. Le silence de la campagne est seulement troublé par le cliquetis du
pistolet à essence et le souffle léger du vent dans les sapins.
Il n’y
avait ni GPS, ni climatisation. Juste une carte Michelin froissée sur le siège
passager, le parfum des foins coupés, et ce vent de liberté qui entrait par les
vitres entrouvertes.
La
Deudeuche, vaillante compagne de route, baladait les familles à travers les
paysages vallonnés, entre fermes isolées et clochers d’églises. À l’arrière, un
panier en osier débordant de pain frais, de rillettes et de bouteilles en
verre, prêt pour un déjeuner sur l’herbe.
On
roulait doucement. On prenait le temps.
C’était l’art de voyager à la française :
Sincère, modeste, et profondément humain.





























