dimanche 26 avril 2026

En Attendant et Pendant Le Printemps

 




La dignité n’est pas négociable Ni vos lois, ni vos dieux

 




 " Je ne vois pas pourquoi je devrais mourir dans la souffrance pour satisfaire les convictions des autres. Chacun brandit ses vérités, ses croyances, ses peurs… mais personne ne porte ma douleur. Peut-être que si chacun s’occupait de sa propre vie, sans vouloir intervenir dans celle des autres, cette terre serait déjà un peu moins proche de l’enfer. "



La vie était devenue aussi précieuse que fragile. 

Elle ne tolérait plus ni rancœurs ni ressentiments, 

Mais imposait d'aller à l'essentiel.


Theresa Révay- (La louve blanche)



Je ne vois pas pourquoi je devrais m’éteindre lentement,

Comme une vieille ampoule qui clignote dans une pièce vide,

Juste pour rassurer le regard inquiet du voisin d’en face.

 

Lui, avec ses certitudes bien rangées,

Ses croyances empilées comme

Des boîtes dans un grenier poussiéreux,

Il pense savoir ce qui est juste… pour moi.

 

Mais moi, je ne lui ai rien demandé.

 

Je ne me suis jamais invité dans sa vie

Pour lui dire comment aimer,

Pourquoi prier,

Pour un dieu imaginaire

Ou comment mourir.

 

Alors pourquoi faudrait-il que je traîne mes os

Dans une agonie interminable,

Comme une dette que je n’ai jamais contractée ?

 

On nous parle de dignité

Avec des mots propres, bien repassés,

Mais il n’y a rien de digne

Dans un corps qui se délite,

Dans un esprit qui regarde

Partir ses propres lumières.

 

Il y a juste de la peur.

Et une forme d’hypocrisie tranquille.

 

Certains veulent que la souffrance ait un sens.

Moi, j’y vois surtout une habitude

Qu’on n’ose pas remettre en question.

 

Ils invoquent des dieux, des lois, des principes…

Comme si la douleur devenait noble

Dès qu’on lui colle une étiquette sacrée.

 

Mais au fond,

La mort, c’est quelque chose de personnel.

Intime.

Silencieux.

 

Un dernier geste qui ne regarde que celui

Qui doit le faire.

 

Je ne réclame pas qu’on m’applaudisse,

Ni même qu’on me comprenne.

Je demande juste qu’on me foute la paix

Avec leurs vérités toutes faites.

 

Parce qu’au bout du compte,

C’est mon corps,

Ma fatigue,

Ma fin.

 

Et si je dois partir,

Je préfère le faire comme

On ferme une porte doucement,

Plutôt que d’attendre qu’elle me tombe dessus.


" Ma fin ne regarde que Moi. 

Que chacun s’occupe de sa Vie… 

Et peut-être que cette Terre 

Cessera enfin de ressembler à un Enfer. "


" Ils ont des opinions sur ma mort, mais aucune sur ma douleur.

 Qu’ils vivent leur vie… le monde s’en porterait déjà mieux. "


 Une simple réflexion partagée,

Signé Ours du Forez

© copyright Ours du Forez

Avril  2026


Le seul endroit au Monde

 


 " Le seul endroit au monde où l'on peut rencontrer un

 Homme digne de ce nom, c'est le regard d'un chien "

 

« C'était un chien gris avec une verrue comme un grain de beauté sur le côté droit du museau et du poil roussi autour de la truffe, ce qui le faisait ressembler au fumeur invétéré sur l'enseigne du Chien-qui-fume, un bar-tabac à Nice, non loin du lycée de mon enfance.

Il m'observait, la tête légèrement penchée de côté, d'un regard intense et fixe, ce regard des chiens de fourrière qui vous guettent au passage avec un espoir angoissé et insupportable.

Il entra dans mon existence le 17 février 1968 à Beverly Hills,

 où je venais de rejoindre ma femme 

Jean Seberg, pendant le tournage d'un film. »

 

Les chiens préférés de Romain Gary : 

Pancho, Sandy, Mosca, un berger allemand,

 Batka, chien de gouttière Gaston, …

 

Romain Gary Romain Gary à son bureau

 Rue du Bac à Paris, avec le chien Pancho 1971


Le dessin du Jour




Il n'est pas Facile de ...





Photos en noir et blanc

 



Un Seul Regard ...