dimanche 14 juin 2026

Nous ne Lisons pas et n’écrivons Pas

 




" Nous ne lisons pas et n’écrivons pas

 De la poésie parce que c’est joli.

Nous lisons et écrivons de la poésie parce 

Que nous faisons partie de l’espèce humaine.

Et l’espèce humaine est emplie de passion.

La médecine, le droit, le commerce, l’ingénierie… 

Ce sont des métiers nobles et nécessaires pour survivre.

Mais la poésie, la beauté, la romance, l’amour… 

ce sont ces choses-là qui nous font rester en vie".


Le Cercle des poètes disparus (1989)

Réalisé par Peter Weir

Écrit par Tom Schulman


Il n’y a Pas de Temps pour Beaucoup Plus…

 



Mangez de la nourriture délicieuse.

Marchez au soleil.

Sautez dans l’océan.

Dites la vérité que vous portez

Dans votre cœur comme un trésor caché.

Soyez idiot, gentil et bizarre.

Il n’y a pas de temps pour beaucoup plus… "

Parce que notre vie, telle que nous la connaissons,

 A un début et une fin ; par conséquent,

Notre ressource la plus précieuse est le temps. 

Quelque chose que nous ne remarquons souvent pas,

 Agissant sans considérer la finitude 

De notre existence et celle des autres.


Keanu Reeves


Faites le Bien

 




Nul Homme, Paraît-il, ne peut Résister à une jolie Femme

 



Nul homme, paraît-il, ne peut résister à une jolie Femme 

Qui se jette à sa tête. L'homme est tel 

Qu'il succombe toujours, trop heureux de croire à

 Sa bonne fortune. Et s'il n'a même pas eu à faire le

 Premier pas, il se félicite de son charme irrésistible.


Ruth Rendell,  La maison de la mort.


Photos en noir et blanc

 



Tu sais qui je suis ?

 



Tu sais qui je suis ?

Ironique.

- Une débauchée.

Son mouvement lascif.

- Débauchée, Luxurieuse, Corrompue, Déréglée,

 Voluptueuse, Immorale, Libertine, Dissolue, 

Sensuelle, Polissonne, Baiseuse, 

Dépravée, Impudique, Vicieuse.

Me baisant la main avec une feinte dévotion.

- Et malgré tout ça, je veux qu'on m'aime.


Louis Calaferte

 La Mécanique des Femmes



Photos Charme Sensuelle

 




Frissons d’Ombre et de Lumière

 

Là où la lumière effleure la peau, le désir s’éveille. Ombres et reflets dessinent les courbes, dévoilent sans tout dire, suggèrent plus qu’ils ne montrent. Un frisson glisse, s’attarde sur une hanche, s’évapore dans le creux d’une clavicule offerte.

 

Le noir et blanc sublime, attise les sens, capture l’instant où le souffle se suspend, où les lèvres entrouvertes murmurent une promesse. Le jeu est silencieux, mais le corps parle… une invitation, un vertige, une brûlure douce entre ombre et lumière.


La contemplation du corps de la Femme doit être

Une réponse rassurante à l'angoisse du monde.

 

Lucien Clergue

Artiste, Photographe (1934 - 2014)