mardi 6 octobre 2026

L'image de fin de Soirée




Ce Que l’on Fait de la Vie

 





Ce que l’on fait de la vie

 

La vie ne donne pas les mêmes cartes à chacun :

 Argent, santé, beauté, chance ou bonheur…

Et parfois, elle distribue même 

Quelques cartes franchement pourries.

 

Alors il faut apprendre à faire avec, surtout à survivre, à

Inventer, à créer, à avancer malgré

 Les manques et les blessures.

 

Ceux qui construisent du beau avec presque rien, 

Ceux qui vivent avec la maladie ou le handicap, 

Ceux qui sourient malgré leurs combats silencieux…

Ce sont souvent les véritables héros de l’ombre.

 

Parce qu’au fond, le courage n’est pas toujours de gagner.

C’est parfois simplement de continuer à jouer.


Ours du Forez 


Nous Avons compris

 





Je Lisais et Relisais mes Livres

 





Parfois, On Croit Connaître

 




En Attendant et Pendant l'Automne,

 



Je lui Demandais Comment elle Faisait pour Supporter





" Je lui demandais comment elle faisait pour supporter ces déboires qui s'accrochaient à elle comme des revenants. Elle me répondait d'une voix limpide : "On fait avec. Le temps s'arrange pour rendre les choses vivables. Alors, on oublie et on se persuade que le pire est derrière soi. Bien sûr, le gouffre nous rattrape parfois et on tombe dedans. mais curieusement, dans la chute, on éprouve une sorte de paix intérieure. On se dit c'est ainsi, et c'est tout. On pense aux gens qui souffrent et on compare nos douleurs. On supporte mieux la nôtre après. Il faut bien se mentir. On se promet de se ressaisir, de ne pas retomber dans le gouffre. Et si, pour une fois, on parvient à se retenir au bord du précipice, on trouve la force de s'en détourner. On regarde ailleurs, autre chose que soi. Et la vie reprend ses droits, avec ses hauts et ses bas. On a beau acheter ou se vendre, on est que des locataires sur terre. On ne détient pas grand-chose finalement. Et puisque rien ne dure, pourquoi s'en faire ? Quand on atteint cette logique, aussi bête soit-elle, tout devient tolérable. Et alors, on se laisse aller, et ça marche."


Extrait de " Les anges meurent de nos blessures " de Yasmina Khadra