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samedi 10 janvier 2026

Je rêve encore de tomber amoureux, mais

 


 



il faut croire qu'on a toute la vie devant soi pour s'élancer vraiment.

Je rêve encore de tomber amoureux, mais ce qu'on appelle tomber 

Seulement à soixante ans, c'est très difficile, à cause du manque

 D'espace, d'horizon devant soi...

Ça manque de large, 

Maintenant, on ne peut plus s'élancer...

L'amour, ça va très mal avec les restrictions, 

Les limites, avec le temps qui t'est compté, 

Il faut croire qu'on a toute la vie devant

 Soi pour s'élancer vraiment".


La nuit sera calme de Romain Gary.


vendredi 9 janvier 2026

Avec le temps, tu apprendras à




"Avec le temps, tu apprendras à retenir ta langue, à ne pas réagir à chaque mot ou chaque geste qui te déplaît. Tu comprendras alors qu’il vaut mieux se retirer, éviter ces lieux ou ces personnes qui te mettent mal à l’aise. Et c’est ainsi que tu commenceras à protéger ta paix intérieure.


Ton cercle se rétrécira peu à peu, mais il deviendra également plus sain. C’est ce que j’appelle l’intelligence émotionnelle : savoir choisir ses batailles. Tout le monde ne mérite ni ton attention, ni ta compagnie.


La tranquillité ne se négocie pas ".


Oscar Gonzalez


mercredi 7 janvier 2026

Je Suis à L'image de mes Mots

 





mardi 6 janvier 2026

Tranquillement

 




dimanche 4 janvier 2026

Vivre et se contenter de peu, rechercher l'élégance plutôt que le Luxe

 






" Vivre et se contenter de peu, rechercher l'élégance plutôt que le luxe, et le raffinement plutôt que la mode, être digne plutôt que connu, et être prospère plutôt que riche. Écouter les étoiles et les oiseaux, les enfants et les sages, agir avec le cœur ouvert. Étudier beaucoup, penser posément, agir avec honnêteté, parler gentiment. Attendre les occasions, ne jamais se presser. En un mot, laisser le spirituel, spontané et inconscient, grandir à travers le commun. Telle est ma symphonie".


William Henry Channing


Moi je Rêve d'un Pays

 





jeudi 1 janvier 2026

Quand l'homme cesse de se chercher au-delà de lui-même



" Quand l'homme cesse de se chercher au-delà de lui-même, de s'élancer, de se porter en avant, alors l'eau qui le compose stagne et croupit. L'élan qui cesse de circuler dans un corps agit comme un poison. Ces êtres de dialogue, de partage et de mouvance que nous sommes, vivent de la magie des rencontres, meurent de leur absence. Chaque rencontre nous réinvente illico. Que ce soit celle d'un paysage, d'un objet d'art, d'un arbre, d'un chat ou d'un enfant, d'un ami ou d'un inconnu". 


Christiane Singer

J’ai toujours aimé les Femmes Bizarres

 





"J’ai toujours aimé les femmes bizarres, 

Les folles, les solitaires, 

Les moches aux yeux des autres, les addictes.

Les énervées, les passionnées, imprévisibles.

J’ai toujours aimé les femmes au tempérament

 Détestable, les obsessionnelles, les dépressives.

Les cinglées.

Créatives.

Les beautés étranges.

J’ai toujours aimé celles qui n’aimaient

 Pas l’amour ou qui en avaient peur.

Les déraisonnées, les « mal faites ».

Les naïves.

Les lectrices.

Celles qui pensent parfois à la mort 

(parce qu’on ne peut aimer profondément la vie sans).

Celles en qui quelque chose ne tourne pas rond.

Les complexes, complexées, fissurées.

Les oubliées, mises de côté.

Troublées, esseulées, aux goûts enchevêtrés.

Qui croient dur comme fer en leur « truc ».

Les trop fragiles pour ce monde.

Perdues.

Multiples.

Contradictoires.

Les exilées sur terre.

Assombries.

Talentueuses.

Chanceuses infortunées.

Suicidées passives.

Incomprises.

Les « Dans leur monde ».

Fainéantes, frénétiques par intermittences.

Mystiques.

Obsessionnel Abdique des plaisirs charnels  

J’aime celles qui sont prises pour des ratées

Folles à lier ou illuminées.

Celles qu’auparavant on brûlait pour sorcellerie.

Les à-côtés de la plaque.

Celles qui vont tout au bout de leurs mirages,

 Jusqu’à les rendre vrais.

Mystifiées.

Confuses.

Fidèles à elles-mêmes.

À leur déraison.

Par amour du différent, de ce qui subsiste parfois de vitalité,

 De souffle naïf, tout au fond des êtres et qui n’est pas perdu.

 Cette despotique rébellion, cet intime tumulte.

Ces êtres en qui la déshumanisation

 N’a pas pu terminer son travail morbide.

En qui ça a cloché.

Celles en qui quelque chose de l’enfance

 Est resté qui ne veut pas mourir.

Les poétesses.

Et ce mot n’est pas léger en moi.

J’aime pour toujours.

Celles qui ne sont pas l’ordinaire.

Qui ne sont pas la conformité.

Je les trouve magnifiques. Les vivantes."



mercredi 31 décembre 2025

Aimer les Gens comme vous aime un Chat

 





Aimer les gens comme vous aime un chat

 Avec son caractère et son indépendance, 

Sans essayer de l'apprivoiser, 

Sans essayer de le changer,

 Le laisser s'approcher quand il veut,

Être heureux de son bonheur.


Javier Salvago Calderón


mardi 30 décembre 2025

J'ai juste envie de me déconnecter des autres.

 



"J'ai juste envie de me déconnecter des autres. Tous ces gens sont trop agités et trop nerveux pour mon niveau de sensibilité. Leurs préoccupations me semblent puériles. Ils n'agissent que pour réduire leur peur. Ils n'ont aucune ambition honorable. Pour eux, réussir c'est posséder de l'argent, de l'influence sur les gens, des animaux et des objets. Ils veulent les privilèges et les honneurs. Ils veulent les machines avec des boutons sur lesquels ils pourront appuyer. Ils accumulent des biens dont ils n'ont pas besoin avec pour seul objectif d'en avoir plus que les autres."


Bernard Werber, Le miroir de Cassandre


Il n’est pas Facile de Vieillir

 




 

Il n’est pas facile de vieillir.

Il faut apprendre à ralentir le pas,

À dire adieu à celui que l’on était

Et à saluer celui que l’on devient.

 

C’est une épreuve, le poids des années.

Il faut savoir accepter ce nouveau visage,

Porter fièrement ce corps transformé,

Se délester des hontes, des préjugés,

Et de cette peur sourde que le temps impose.

Il faut laisser advenir ce qui doit advenir,

Laisser partir ceux qui doivent partir,

Et chérir ceux qui choisissent de rester.

 

Non, vieillir n’a rien de simple.

Il faut apprendre à n’attendre

 Plus rien de personne,

À marcher seul, à s’éveiller seul,

Et à ne plus craindre l’homme

Qui, chaque matin, nous fixe dans le miroir.

 

Il faut accepter que tout ait une fin,

Que la vie elle-même s’efface un jour,

Apprendre à dire adieu à ceux qui partent,

Se souvenir de ceux qui ne sont plus,

Pleurer jusqu’à se vider,

Jusqu’à s’assécher de l’intérieur…

 

Pour que renaissent d’autres sourires,

D’autres espoirs,

D’autres rêves à poursuivre.

 

Alejandro Jodorowsky


dimanche 28 décembre 2025

J'ai fini par comprendre que je n'étais pas destinée à être aimée





J'ai fini par comprendre que je n'étais pas destinée à être aimée

 Par tout le monde, et c'est parfaitement bien ainsi.

La vie ne consiste pas à chercher l'approbation des autres, 

Mais à apprendre à s'accepter soi-même.

Il y a une forme de liberté inouïe dans le fait de ne plus

 Ressentir le besoin de se conformer aux attentes des autres.

Je n'ai plus à me demander qui je devrais être pour plaire à quiconque.

Chaque fois que je choisis de rester fidèle à moi-même,

 Je me rappelle que ma valeur ne dépend pas du regard des autres.

Elle repose sur le courage qu'il faut pour être sincère,

 Même lorsque cela dérange,

Même lorsque cela signifie traverser

 La solitude pendant un temps.


Lj Blossoms


jeudi 25 décembre 2025

A Mon Âge, les Gens ...

 


Les Cadeaux les ...

 




mercredi 24 décembre 2025

Tout ce que je veux pour Noël

 



mardi 23 décembre 2025

Noël ne vieillit pas !!!

 





 Noël ne vieillit pas !!!

Ce sont nos regards qui deviennent plus profonds. 


Plus les années passent, Plus Noël

 





 

 Plus les années passent, 

Plus Noël ressemble à un album de

 Souvenirs que l’on feuillette lentement.


samedi 23 août 2025

J'aime Voir des Gens Réunis

 


J'aime voir des gens réunis, c'est peut-être tout bête, mais que puis-je dire, j'aime voir des gens courir l'un vers l'autre, j'aime leurs embrassades et leurs larmes, j'aime l'impatience, les histoires que les bouches ne peuvent raconter assez vite, les oreilles qui ne sont pas assez grandes, les yeux qui ne peuvent absorber d'un coup tous les changements, j'aime les étreintes, les retrouvailles, quand quelqu'un cesse enfin de leur manquer.


Jonathan Safran Foer

 Extrêmement fort et incroyablement près





J'aime ce texte il me rappel les films de Claude Lelouch 


mercredi 11 juin 2025

Le poulet mordu par un serpent à Méditer

 





Un jour, un serpent a mordu un poulet. Le poison s’est rapidement propagé dans son corps, le brûlant de l’intérieur. Le poulet, désorienté et souffrant, est retourné au poulailler pour se réfugier. Mais à sa grande surprise, les autres poules ont décidé de le chasser, craignant d’être infectées à leur tour par le poison.


Blessé, le poulet est parti, boitant et pleurant. Mais ses larmes n’étaient pas causées par la douleur de la morsure, mais par l’abandon et le rejet de ceux qu’il considérait comme sa famille, ceux en qui il avait le plus confiance. Seul, fiévreux et avec une jambe blessée, il s’est éloigné du poulailler, exposé à la froideur de la nuit. Chaque pas qu’il faisait laissait couler une larme sur son visage.


Les poules restées dans le poulailler l’observaient s’éloigner, jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Certaines murmuraient :

— Laisse-le partir… Il mourra loin d’ici.

Quand le poulet a disparu de leur vue, tous étaient convaincus qu’il ne survivrait pas. Quelques-uns regardaient même le ciel, attendant de voir des corbeaux survoler sa dépouille.


Le temps passa.

Un jour, un colibri arriva au poulailler avec une nouvelle surprenante :

— Votre sœur est vivante ! Elle s’est réfugiée dans une grotte lointaine. Elle a survécu, mais elle a perdu une jambe à cause de la morsure. Elle lutte pour trouver de quoi se nourrir et a besoin de votre aide.

Un silence gênant envahit le poulailler. Puis, les excuses commencèrent :

— Je ne peux pas y aller, je dois pondre des œufs…

— Moi non plus, je dois chercher du maïs…

— Et moi, je dois m’occuper de mes poussins…

L’un après l’autre, chacun trouva une raison pour ne pas partir. Le colibri, déçu, repartit seul vers la grotte, sans aucun soutien.

Le temps continua de s’écouler.

Un jour, le colibri revint avec des nouvelles encore plus sombres :

— Votre sœur est morte. Elle est partie seule, sans personne pour l’aider, ni pour l’enterrer.

Cette fois, un poids écrasant tomba sur tous ceux du poulailler. Un sentiment de regret profond les envahit. Certains arrêtèrent de pondre. D’autres laissèrent tomber le maïs qu’ils portaient. Ceux qui s’occupaient de leurs petits les oublièrent un instant.

Le remords brûlait plus fort que n’importe quel poison.

— Pourquoi n’avons-nous rien fait plus tôt ? se demandaient-ils avec amertume.

Pris de désespoir, ils décidèrent tous de partir pour la grotte, peu importe la distance ou l’effort. Mais il était déjà trop tard.

Quand ils arrivèrent à la grotte, ils ne trouvèrent pas le corps du poulet. À la place, ils découvrirent une lettre qui disait :

“Dans la vie, les gens hésitent souvent à faire un pas pour vous aider lorsque vous êtes en vie, mais ils parcourent des kilomètres pour vous enterrer une fois que vous êtes mort.

Et la plupart des larmes versées aux funérailles ne coulent pas de douleur, mais de regret et de remords.”

"Maintenant que vous avez pris le temps de lire ces mots, que cet instant de réflexion vous inspire à offrir un simple *merci*. Et si ces pensées ont résonné en vous, suivez et soutenez la page qui, avec soin et sagesse, s'efforce de semer des graines de bienveillance et d'inspiration."


mercredi 23 avril 2025

Travailler hier et aujourd’hui : La comparaison sincèrement qui Tue

 




Travailler hier et aujourd’hui : la comparaison sincèrement qui Tue

 

Il est temps de mettre un terme à cette vieille rengaine qui traîne dans les repas de famille, sur les plateaux télé, dans les bouches usées de ceux qui n’ont pas ouvert les yeux depuis trente ans :

« Avant, on bossait dur. Aujourd’hui, ils se plaignent pour rien. »

 

Pardon, mais on parle de quelle époque, exactement ? Celle où on pointait à 8h, où le patron connaissait ton prénom, où tu bossais dur, oui, mais avec une stabilité, un salaire décent, une retraite à l’horizon, et des perspectives de promotion ? Très bien. On vous l’accorde.


Mais aujourd’hui, ce n’est plus la même guerre.

 

Travailler en 2025, c’est s’exposer à un stress permanent.

Le stress de perdre son job du jour au lendemain, parce que la boîte délocalise, parce qu’un tableau Excel a dit que tu coûtais trop cher, parce qu’un algorithme décide que tu n’es plus rentable.

Le stress de ne pas trouver de logement à proximité, et de se prendre une amende en allant bosser, parce que ta vieille voiture n’est pas assez verte pour la ville.

Le stress de finir tard, de sortir seule dans la nuit noire de l’hiver, en espérant ne pas se faire agresser dans un parking désert – surtout quand on est une femme.

Le stress de devoir toujours sourire, toujours être “agile”, toujours répondre “ça va” quant à l’intérieur, tout s’effondre.

 

Oui, aujourd’hui, on bosse peut-être sept heures sur le papier. Mais on en passe dix à gérer la pression, les objectifs absurdes, les deadlines irréalistes, les outils qui changent tous les trois mois, les réunions vides de sens.

Et quand on craque ? On s’entend dire qu’on est fragile. Qu’on n’a pas la “résilience” d’avant.

 

Mais vous vous êtes demandé pourquoi les burn-out explosent ?


Pourquoi les gens s’effondrent ? Pourquoi les anxiolytiques se vendent par palettes, pourquoi les jeunes – et moins jeunes – fuient dans les drogues, dans les calmants, dans tout ce qui peut juste leur faire oublier un instant cette tension constante ?

 

Alors non. Ce n’est pas “plus simple” aujourd’hui. Ce n’est pas “plus confortable”. C’est juste différent, plus insidieux, et souvent plus cruel.

 

À ceux qui osent encore minimiser cette souffrance moderne, je dis : ouvrez les yeux. Notre époque n’était pas un enfer, elle avait même ses privilèges. Et celle-ci mérite le respect, elle aussi. Pour tous ceux qui continuent, malgré tout, à tenir debout.