dimanche 26 juillet 2026
samedi 25 juillet 2026
mercredi 8 juillet 2026
Avant d’Entamer une Dispute avec Quelqu’un, Demande-ToI
"Avant
d’entamer une dispute avec quelqu’un, demande-toi : Cette personne est-elle
assez mûre intellectuellement pour comprendre le concept d’une perspective
différente ? Car si ce n’est pas le cas, cela n’a aucun sens.
Tous les
débats ne méritent pas ton énergie. Parfois, peu importe la clarté de tes mots,
l’autre ne t’écoute pas pour comprendre, mais simplement pour réagir. Enfermé
dans sa propre vision du monde, il refuse de considérer un autre point de vue,
et s’engager dans cette lutte ne fait que t’épuiser.
Il y a
une différence entre une discussion constructive et un échange stérile. Parler
avec quelqu’un d’ouvert d’esprit, qui valorise la croissance et la
compréhension, peut être enrichissant, même si vous n’êtes pas d’accord. Mais
tenter de raisonner avec une personne hermétique, qui refuse de voir au-delà de
ses propres croyances ? C’est comme parler à un mur. Peu importe la logique ou
la vérité que tu exposes, elle détournera, minimisera ou rejettera tes propos,
non pas parce que tu as tort, mais simplement parce qu’elle n’est pas prête à
envisager une autre réalité.
La
maturité ne réside pas dans le fait de gagner une dispute, mais dans la
capacité à reconnaître quand une dispute ne vaut pas la peine d’être menée.
C’est comprendre que ta paix intérieure est plus précieuse que le besoin de
prouver quoi que ce soit à quelqu’un qui a déjà décidé qu’il ne changera pas
d’avis. Toutes les batailles ne méritent pas d’être livrées. Toutes les
personnes ne méritent pas ton explication.
Parfois,
le geste le plus puissant que tu puisses poser est de partir. Non pas parce que
tu n’as rien à dire, mais parce que tu sais que certaines oreilles ne sont pas
prêtes à entendre. Et ce fardeau-là, il ne t’appartient pas."
Helen
Mirren
dimanche 5 juillet 2026
Vivez Aujourd'hui
" Vivez Aujourd'hui.
Pas hier.
Pas demain.
Seulement Aujourd'hui.
Habitez le moment présent. "
Rhonda
Byrne
samedi 4 juillet 2026
Il y a une Liberté Infinie dans le Fait de Cesser de Vouloir Amener l’Autre
« Il y a
une liberté infinie dans le fait de cesser de vouloir amener l’autre là où vous
pensez qu’il doit aller. Cette libération vous décharge d’un fardeau invisible
et permet à chacun d’explorer ses propres réponses, d’apprendre de ses erreurs
et de découvrir sa vérité. Votre seule tâche est d’aimer et de soutenir, sans
condition ni attente de résultats.
Un phare
illumine la côte, mais ne force pas la barque à venir vers lui, ni ne choisit
la mer qu’elle doit naviguer. Il est là, stable, accueillant, confiant que sa
lumière est suffisante quand elle est nécessaire.
Permettez-vous
d’être ce phare tranquille, en libérant la volonté d’orienter autrui. Offrez
cette paix à votre cœur et à celui des autres. »
Neale
Donald Walsch
vendredi 3 juillet 2026
jeudi 2 juillet 2026
Tant que l'on n'a pas Trouvé Intérieurement
" Tant
que l'on n'a pas trouvé intérieurement ce que l'on cherche au-dehors, on
passera à côté sans le voir, car le monde extérieur n'est qu'un reflet de notre
monde intérieur. Que ce soit la beauté, l'amour, la sagesse, il est presque
inutile de les chercher autour de soi si on n'a pas commencé par les découvrir
en soi. "
Omraam
Mikhaël Aïvanhov
mercredi 1 juillet 2026
Que l'on me Valorise ou me Dévalorise
" Que l'on me valorise ou me dévalorise ne change rien à ce que je suis.
Il s'agit de
ne pas laisser les autres déterminer sa valeur personnelle. "
Serge
Desjardins
lundi 29 juin 2026
il Reconnut Tout à Coup son Propre Obstacle
On a posé
une question à un maître soufi qui s’appelait Shibli :
Qui t’a
guidé sur ton chemin ? Et il répondit :« Un chien ».
– « Un
chien ? »
Oui. Un
jour, je l’ai vu presque mort de soif, debout au bord de l’eau. À chaque fois
qu’il regardait son reflet dans l’eau, il était effrayé et il reculait, parce
qu’il pensait que c’était un autre chien.
Finalement,
sa soif fut telle qu’il dépassa sa peur et sauta dans l’eau où l’autre chien
disparut. Le chien remarqua que l’obstacle, lequel était en lui, la barrière
entre lui et ce qu’il avait pensé, avait disparu. De la même façon, mon propre
obstacle a disparu », dit le maître, « Quand j’ai su qu’il était « je », quand
j’ai su que c’était ce que j’avais pris comme étant moi-même ».
C’était
donc l’obstacle. Ce qu’il avait pris comme étant lui-même avait été l’obstacle.
Et mon
chemin m’a été au départ montré par le comportement d’un chien.
La
barrière devant ce que le chien recherchait, la barrière qui l’empêchait
d’obtenir ce qu’il recherchait avait été l’image illusoire de lui-même,
l’illusion qu’il y avait cet autre soi, le soi.
Donc, cet
enseignant avait déjà dû être allé très loin sur le chemin de la réalisation de
soi et, parfois, il suffit d’une toute petite chose pour y voir soudainement la
vérité. Donc, quand il vit le chien sauter dans l’eau, il reconnut tout à coup
son propre obstacle. Il y avait encore un reste d’un sentiment de soi fabriqué
par le mental et cela s’est alors dissout.
L’ego
s’est dissout.
La voie
du Soufie
dimanche 6 avril 2025
lundi 31 mars 2025
dimanche 2 mars 2025
Le temps s’écoule, les années filent
Le temps
s’écoule, les années filent,
Et peu à
peu, nous vieillissons — c’est inéluctable.
Mais si
nous comprenons que chaque jour
Est un
jour idéal, que chaque instant
Est un
instant parfait,
Alors
nous réaliserons que vieillir est un privilège.
Le secret
réside dans l’art de garder
Notre âme
jeune,
De
continuer à faire ce qui nous a toujours enchantés,
Même si,
aujourd’hui, ces gestes exigent plus de douceur.
Le
secret, c’est de se sentir jeune,
De ne
jamais cesser d’être celui que nous avons toujours été,
De ne pas
laisser le monde nous dicter
Qui nous
devrions devenir,
De ne pas
s’attarder trop longtemps devant les miroirs,
Mais
plutôt de danser, chaque jour, avec la vie.
Ainsi,
lorsque la mort viendra nous chercher,
Elle nous
surprendra en train de sourire.
Fernando García
mercredi 19 février 2025
samedi 15 février 2025
Mais alors quel est le but de la lecture
Un élève
pose cette question à son maitre : « J'ai lu beaucoup de livres et j'en ai
oublié la plupart ; mais alors quel est le but de la lecture ? "
L'enseignant
n'a pas répondu à ce moment-là ; cependant, au bout de quelques jours, alors
que lui et le jeune élève étaient assis près d'une rivière, il a dit qu'il
avait soif et a demandé à l'enfant de lui apporter de l'eau avec une vieille
passoire sale qu'il y avait le sol.
L'élève a
été sursauté parce qu'il savait que c'était une requête sans logique.
Cependant,
il n'a pas pu contredire son maître et, après avoir pris la passoire, il a
commencé à accomplir cette tâche absurde.
Chaque
fois qu'il plongeait la passoire dans la rivière pour apporter un peu d'eau à
son maître, il ne pouvait même pas faire un pas vers lui car il ne restait plus
une goutte dans la passoire.
Il a
essayé et essayé des dizaines de fois mais, même si il a essayé de courir plus
vite de la rive jusqu'à son maître, l'eau a continué à traverser tous les trous
du tamis et s'est perdue en chemin.
Épuisé,
il s'est assis à côté du Maître et a dit :
- Je ne
peux pas trouver de l'eau avec cette passoire ; pardonnez-moi, maître, c'est
impossible et j'ai échoué dans mes devoirs.
- Non !
Dis le vieil homme souriant - tu n'as pas échoué.
Regarde
la passoire : maintenant elle brille, elle est propre, comme neuve. L'eau, qui
s'infiltre dans ses trous, l'a nettoyée.
- Quand
tu lis des livres - a poursuivi le vieux Maître, - tu es comme une passoire et
ils sont comme de l'eau de rivière.
Peu
importe si tu ne peux pas garder dans ta mémoire toute l'eau qu'ils laissent
couler en toi, parce que les livres, avec leurs idées, leurs émotions, leurs
sentiments, leurs connaissances et la vérité que tu trouveras entre les pages,
nettoiera ton mental et ton esprit, et feront de toi une personne meilleure et
renouvelée.
Voilà le
but de la lecture.
mardi 11 février 2025
Ne permets pas que le venin des autres t’empêche d’accomplir le bien
Par un
doux après-midi, un vieux sage marchait le long d’une rivière lorsqu’il aperçut
soudain quelque chose s’agiter à la surface de l’eau. En se penchant, il
distingua un scorpion, emporté par le courant, luttant désespérément pour ne
pas se noyer.
Poussé
par la compassion, le sage tendit la main pour le sauver. Mais à peine eut-il
effleuré la créature que celle-ci, prise de panique, le piqua de son dard
venimeux.
Une
douleur fulgurante lui traversa la main, le contraignant à lâcher le scorpion,
qui retomba aussitôt dans l’eau tumultueuse. Pourtant, loin de se détourner, le
vieil homme tenta à nouveau de le secourir.
Une
nouvelle piqûre, plus violente encore.
Depuis la
rive, un jeune homme observait la scène avec stupeur. Incapable de se contenir
plus longtemps, il s’écria :
— «
Maître ! Ne voyez-vous pas ? Chaque fois que vous le touchez, il vous pique !
Laissez-le donc périr, c’est son destin ! »
La main
tremblante sous l’effet du venin, le sage esquissa un sourire et répondit d’une
voix sereine :
— « La
nature du scorpion est de piquer. La mienne est de sauver. »
Le jeune
homme fronça les sourcils, déconcerté.
Avec un
effort visible, le vieillard ramassa alors une large feuille, la glissa
délicatement sous le scorpion et, cette fois, sans subir de nouvelle blessure,
le porta jusqu’à la terre ferme, l’arrachant à une mort certaine.
Puis, il
leva les yeux vers le jeune homme et lui dit avec une douceur infinie :
— « Ne
laisse jamais la nature du scorpion changer la tienne. Ne permets pas que le
venin des autres t’empêche d’accomplir le bien. »






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