samedi 24 octobre 2026
dimanche 31 mai 2026
J'aurais Aimé Fondre en Larmes
J'aurais
aimé fondre en larmes, mais je ne pouvais pas pleurer. Dans ce monde, il existe
une sorte de tristesse qui ne permet pas de verser des larmes. C'est une de ces
choses qu'on ne peut expliquer à personne, et même si on le pouvait, personne
ne comprendrait. Et cette tristesse, sans changer de forme, s'accumule
silencieusement dans votre cœur comme la neige par une nuit sans vent.
Haruki
Murakami La Fin des temps
samedi 23 mai 2026
mercredi 20 mai 2026
lundi 13 avril 2026
Pourtant, si j'avais pu Recommencer ma Vie
"
Pourtant, si j'avais pu recommencer ma vie, aucun doute, j'aurais mené la même.
Parce que ma vie, faite de succession de pertes, c'était moi-même, je n'avais
pas d'autre chemin pour devenir moi-même. Même s'il fallait pour cela
abandonner toutes sortes de gens et que toutes sortes de gens m'abandonnent,
même si je devais effacer ou limiter les beaux sentiments, les caractères
sublimes et les rêves, moi, je ne pouvais devenir autre chose que
moi-même".
Haruki Murakami
mercredi 3 décembre 2025
Les souvenirs,
" Les souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur.
Et qui
vous déchire violemment le cœur en même temps".
Haruki Murakami
samedi 15 novembre 2025
Ma solitude me protège, mais en même temps....
Ma solitude me protège, mais en même temps
Elle me meurtrit sans cesse de l’intérieur, insidieusement.
Je pense qu’à ma manière (sans doute grâce à l’expérience)
Je suis conscient de ce danger. C’est pourquoi
Je dois sans cesse maintenir mon corps en mouvement
Et quelquefois le pousser jusqu’à ses limites,
Afin de guérir la solitude que je ressens
Au fond de moi, ou au moins la relativiser.
Haruki Murakami
dimanche 5 octobre 2025
La solitude n’est pas seulement l’absence de personnes. C’est l’absence d’un but, l’absence de sens.
" La
solitude n’est pas seulement l’absence de personnes.
C’est
l’absence d’un but, l’absence de sens.
Quand tu
te retrouves dans un monde où
Tout te paraît étranger et lointain,
Où chaque
lien est superficiel et chaque tentative
De compréhension se heurte à l’indifférence,
Tu
comprends que la véritable solitude n’est pas d’être seul,
Mais de
se sentir seul dans un monde qui n’a plus de sens. "
Haruki Murakami
lundi 8 septembre 2025
lundi 18 août 2025
Mêmes les rencontres de hasard sont dues à des
" Mêmes les rencontres de hasard sont dues à des liens noué
Dans des vies antérieures. Tout est déterminé par le karma.
Même pour des choses
insignifiantes, le hasard n'existe pas.
Haruki Murakami
mardi 8 juillet 2025
Dans la vie de chacun, il y a un point de non-retour.
Dans la
vie de chacun, il y a un point de non-retour. Et dans de très rares cas, un
point où l’on ne peut plus avancer. Et quand nous atteignons ce point, tout ce
que nous pouvons faire, c’est accepter tranquillement le fait. C’est ainsi que
nous survivons.
Haruki
Murakami
samedi 24 mai 2025
C'est en aimant, puis en étant aimé, qu'un homme apprend à s'aimer.
C'est en aimant, puis en étant aimé,
Qu'un homme apprend à s'aimer.
Quand on ne peut pas aimer,
On est incapable de s'aimer vraiment.
Haruki
Murakami
lundi 19 mai 2025
Mêmes les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures
Mêmes les
rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures...
tout est déterminé par le karma. Même pour des choses insignifiantes, le hasard
n’existe pas.
Haruki
Murakami
samedi 3 mai 2025
Il faut être fort pour vivre
"Il
faut être fort pour vivre. Mais la force que je recherche n’est pas celle qui
distingue la victoire de la défaite. Je ne cherche pas un mur capable de
repousser la force qui vient de l’extérieur.
Ce que je
veux, c’est être capable d’absorber cette force, de lui tenir tête. La force
d’endurer les choses avec calme, des choses comme l’injustice, la malchance, la
tristesse, les erreurs, les malentendus."
Haruki
Murakami
vendredi 2 mai 2025
Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses
"
Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses, des occasions
précieuses, des possibilités, des sentiments qu'on ne pourra pas retrouver.
C'est cela aussi vivre. Mais à l'intérieur de notre esprit, je crois que c'est
à l'intérieur de notre esprit, il y a une petite pièce dans laquelle nous
stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des
rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j'imagine. Et il faut que nous
fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément
ce qu'il y a dans nos cœurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l'aérer,
changer l'eau des fleurs. En d'autres termes, tu devras vivre dans ta propre
bibliothèque".
Haruki Murakami
mercredi 30 avril 2025
Les souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur
Échos
d’une citation – Résonances intérieures
"Les
souvenirs, c'est quelque chose qui vous réchauffe de l'intérieur.
Et qui
vous déchire violemment le cœur en même temps."
Haruki
Murakami
Il y a
dans cette phrase toute la vérité du passé qui vit encore en nous.
Les
souvenirs… Ils surgissent parfois au détour d’un parfum, d’un son, d’un lieu,
ou d’un simple silence. Ils nous enveloppent de leur chaleur familière, celle
d’un moment heureux, insouciant, vécu avec intensité. Et pourtant, dans cette
même étreinte, ils serrent un peu trop fort… jusqu’à faire mal.
Les
fameuses années 80/s Un morceau de musique, comme ce groove irrésistible de Fat
Larry's Band – Act Like You Know, peut rallumer en un instant la boule à
facette suspendue dans la boite, le laser, les rires des copains, les filles qui dansent, leurs sourires, ou moue boudeuse, ma cabine de DJ, les platines vinyles capricieuses… Un instant suspendu entre
euphorie et mélancolie.
Mais
d’autres sons s’invitent aussi : le rugissement d’une Porsche en pleine
spéciale forestière, réminiscence d’une passion, d’un frisson de vitesse et de
maîtrise, d’un monde de compétition où l’on flirtait avec les limites.
Les
souvenirs olfactifs sont tout aussi puissants. L’odeur de la marée basse, si
particulière, Dieppe Veules les Roses, Deauville, ou celle des arbres mouillés dans une forêt de L’Yonne ou de
Normandie, … Ces senteurs réveillent des scènes entières. Des étés passés au
bord de l’eau. Des balades avec un chien qui n’est plus. Une pluie de septembre
sur un sentier familier.
Et puis,
il y a les souvenirs d’un lieu : Une région, une ville un village un magasin auto Virage, géré 4 ans dans un CC, une radio ou on a animé des émissions oui ces 1
radios libre, ces places dans les
village qu’on transformait en discothèque, le public sympa, une brocante, un cirque, une fête foraine, les platanes en octobre qui
perdait leurs feuilles, les enfants qui jouaient avec, le signe que l’hiver approchait, et du coup de Noël, une cathédrale
qui impose le respect le silence, un petit resto ou on avait ces habitudes, un marché
bruyant un lundi matin, Sens, les grands lac de la forêt d'Orient, une piscine où sa fille a nagé
pour la première fois, dans un mélange de peur et de fierté. Des lieux modestes
en apparence, mais gravés pour toujours dans la mémoire.
Et parce
que je suis Cancer, un signe souvent tourné vers le passé, je porte une forme
de nostalgie particulière. C’est presque inscrit dans ma chair.
Je
repense souvent à mes animaux, compagnons fidèles de tant d’années. Ma chienne Utah
briard, mon terre-neuve, Texan, chacun avec son caractère, sa tendresse, sa
présence silencieuse mais rassurante.
Et puis
mes chats, comme ce cher Pinceau, doux furieux et curieux, qui a laissé son
empreinte jusque dans les recoins de ma maison. Il y en a eu tant, chacun a
traversé un moment de ma vie, y déposant une trace douce-amère.
Et puis,
il y a les souvenirs humains, hommes, femmes, compagnes ou maitresses, amis
collègues clients même, celles ceux qui ont compté pour nous. Ceux que le
destin a arrachés parfois brutalement bien trop tôt. Ceux que la vie a juste éloignés. Ces visages, ces
regards, ces gestes tendres ou francs, ses crises de rires, comme parfois de tristesse,
partagés sont des poignards autant que des phares. Ils éclairent ce que nous
avons été, ce que nous avons partagé.
Ils blessent parfois, oui, mais ce sont eux qui
Nous rappellent que nous avons
vraiment vécu.
Les
souvenirs sont ambivalents.
Et ils y
en a tellement
Ils
réchauffent comme une flambée.
Ils blessent comme un regret.
Mais sans
eux, que resterait-il de notre vie
Une
simple réflexion partagée, signé Ours du Forez.
lundi 28 avril 2025
Il y a toujours eu des chats à la maison
" Il y a toujours eu des chats à la maison. Je
crois que nous vivions heureux avec eux. Pour moi, ils ont toujours été des
amis merveilleux. Étant fils unique, mes compagnons les plus précieux étaient
les livres et les chats. "
Haruki
Murakami
dimanche 30 mars 2025
Mais c'est cela l'Amour
Mais c'est cela l'Amour. Quand on Aime,
Il est naturel de s'Abandonner.
C'est ce que je Crois.
C'est aussi une forme de Sincérité.
Haruki
Murakami
La Balade
de l'impossible (1987)
dimanche 23 mars 2025
Mêmes les rencontres de hasard sont dues
"
Mêmes les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies
antérieures, tout est déterminé par le karma. Même pour des choses
insignifiantes, le hasard n'existe pas.
Haruki Murakami
Kafka sur le rivage
mercredi 19 mars 2025
Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses
Nous
perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses... des occasions
précieuses, des possibilités, des sentiments qu'on ne pourra pas retrouver.
C'est cela aussi vivre. Mais à l'intérieur de notre esprit - je crois que c'est
à l'intérieur de notre esprit - il y a une petite pièce dans laquelle nous
stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des
rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j'imagine. Et il faut que nous
fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément
ce qu'il y a dans nos cœurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l'aérer,
changer l'eau des fleurs. En d'autres termes, tu devras vivre dans ta propre
bibliothèque.
Haruki Murakami - Kafka sur le rivage






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