mardi 22 septembre 2026
vendredi 18 septembre 2026
Nos Amis à deux quatre patounes mammifères Marin Insectes
Poussez-vous un peu les potto !
J'veux
voir !... "" Moi aussi j'veux
Voir !
""... Pis moi aussi j'veux
Voir ! ....
On regarde quoi ? ...
"L'eau
qui mouille qui tombe du
Ciel !...
Ça va être l'heure du repas
On va
devoir courir très vite pour
Passer
entre les gouttes ! "
jeudi 17 septembre 2026
Pensez aux Hérissons
En septembre, le jardin commence
Doucement à changer de rythme. 🍂🦔
Sous un tas de feuilles, des branches ou près d’un coin tranquille
Peut parfois se cacher un hérisson à la recherche d’un abri.
Avant de déplacer des feuilles ou d’utiliser des outils au jardin,
Un petit coup d’œil peut éviter de déranger un
animal caché.
Préserver quelques zones calmes et naturelles offre aussi
Des refuges précieux à la
petite faune au fil des saisons. 🌿
Un jardin
vivant abrite parfois bien plus que ce que l’on voit.
mercredi 16 septembre 2026
Chasseurs : Et si le Problème n’était plus la Chasse, Mais Veux qui Tiennent le Fusil ?
" Je suis comme Vous , la Chasse m'empoisonne l’Automne "
M . Yourcenar
Chasseurs : et si le problème n’était plus la chasse,
Mais ceux qui tiennent le fusil ?
Depuis
des décennies, la chasse bénéficie d’une incroyable indulgence. On peut traquer
un animal, le terroriser, le blesser et l’abattre, puis revendiquer dans le
même souffle un amour profond de la nature. On peut transformer la mort en
loisir et se présenter comme un écologiste. On peut posséder une arme, pénétrer
dans les bois et les campagnes, y imposer sa violence, puis exiger le respect
au nom de la « tradition ».
Et
malheur à celui qui ose poser une question.
Car
immédiatement, la machine cynégétique se met en marche. La chasse serait
indispensable. Les chasseurs seraient les premiers écologistes de France. Sans
eux, la nature sombrerait dans le chaos. Ils seraient des « régulateurs », des
« gestionnaires », des « amoureux de la biodiversité ».
Voilà
précisément l’un des grands intérêts de mon livre La Triade noire, une lecture
psychiatrique de la chasse et des chasseurs : oser déconstruire ce discours.
Le livre
avance une thèse volontairement dérangeante. Certains traits associés à ce que
la psychologie appelle la « triade sombre » — narcissisme, machiavélisme et
psychopathie — pourraient offrir une grille de lecture pour interroger le
rapport de certains individus à la domination, à la manipulation et à la
souffrance d’autrui, y compris dans le contexte de la chasse.
Voilà la
question que les défenseurs de la chasse préfèrent éviter.
Car si
tuer était une nécessité, pourquoi tant de chasseurs parlent-ils de « passion »
? Pourquoi cette excitation ? Pourquoi cette mise en scène de la performance ?
Pourquoi ces trophées, ces photographies, ces récits glorifiant la traque et la
mise à mort ?
On ne peut pas éternellement cacher
La violence derrière des mots.
Le cerf
n’est pas « prélevé » : il est tué.
Le
sanglier n’est pas « régulé » : il est abattu.
Le renard
n’est pas « géré » : il est pourchassé.
Le
vocabulaire cynégétique est devenu une formidable entreprise d’anesthésie
morale. Il ne décrit plus la réalité : il la maquille.
Et c’est
peut-être là que réside la plus grande imposture.
Les
chasseurs réclament le monopole du discours sur la nature tout en participant à
la destruction d’êtres vivants qui la composent. Ils se proclament défenseurs
de la biodiversité tout en faisant du fusil l’un des instruments de leur
relation au monde sauvage. Ils invoquent la tradition comme si l’ancienneté
d’une pratique suffisait à la rendre moralement acceptable.
Mais l’histoire de l’humanité est remplie de
Traditions auxquelles nous avons
heureusement renoncé.
L’esclavage
était une tradition.
La
torture était une tradition.
La
domination des femmes était une tradition.
Une
tradition n’est pas un argument. C’est simplement une habitude suffisamment
ancienne pour que certains aient cessé de la remettre en question.
La chasse
appartient à cette catégorie de pratiques que notre société tolère encore par
inertie culturelle et par influence politique. Pourtant, le monde change. Notre
connaissance de la sensibilité animale progresse. Notre rapport au vivant
évolue. Et une question devient de plus en plus impossible à contourner :
pourquoi continuer à accorder à certains le droit de tuer des animaux
lorsqu’aucune nécessité vitale ne l’exige ?
Le véritable débat n’est donc plus de savoir
Comment rendre la chasse « plus
responsable ».
On ne rend pas la mise à mort ludique moralement
Acceptable en lui ajoutant des
règles.
Le véritable débat est de savoir combien de
Temps encore notre société acceptera
De confondre violence et tradition.
La Triade
noire n’apporte peut-être pas des réponses définitives à toutes les questions
qu’il soulève. Mais il possède un mérite considérable : celui de refuser le
silence et la complaisance.
Car il
est temps d’inverser la question.
Pendant des années, les chasseurs ont demandé
Aux opposants à la chasse de justifier
leur indignation.
Désormais, c’est à ceux qui veulent continuer à
Tuer pour le loisir de justifier leur
pratique.
Et il
sera de plus en plus difficile de le faire.
Car derrière les grands mots tradition, régulation,
Ruralité, gestion demeure une
Réalité d’une simplicité brutale :
n être vivant fuit. Un humain le poursuit.
Un coup de feu retentit. L’animal meurt.
Tout le
reste n’est que mauvaise littérature.
Et si, finalement, la meilleure manière de « soigner »
Cette société de son archaïsme était tout simplement
De lui retirer le droit de tuer pour le plaisir ?
Abolir la
chasse de loisir ne serait pas une attaque contre la nature.
Ce serait
peut-être, enfin, une manière de commencer à la respecter.
Un très bon texte qui résume bien le problème
Source internet
La chasse "En enclos"... Un autre scandale Du coup,
les chasseurs ne peuvent pas sortir le prétexte à
La régulation d'une espèce en surnombre ?!
Conclusion, c'est bien le
sadisme qui les motive.
Une citation pour un triste résumé de cette période
" Si quelque chose m'a toujours profondément écœuré
Chez l'homme, c'est bien de voir comment sa cruauté
Sa bassesse et son esprit borné parviennent
A revêtir le masque du
lyrisme. "
Milan
Kundera " La Valse aux adieux
dimanche 13 septembre 2026
Putain de Chasse
Aujourd’hui
ouverture de la chasse : Pensée pour tous les animaux ayant survécu aux
canicules, aux incendies, aux collision avec les autos, et devant maintenant
subir la terreur et la douleur imposées par une minorité d’humains.
" Si quelque chose m'a toujours profondément écœuré chez l'homme,
C'est bien de voir comment sa cruauté, sa bassesse et
Son
esprit borné parviennent à revêtir le masque du lyrisme. "
Milan Kundera " La Valse aux adieux "
" De quelque côté que nous l'envisagions, la chasse est un
Acte stupide, cruel et
nuisible pour le sentiment moral.
Il n'est donc pas étonnant qu'outre leur
Méchanceté envers les animaux,
Les chasseurs manifestent aussi
Dans leurs rapports mutuels,
Des sentiments non moins
égoïstes :
La
suffisance, la vanité,
Le
mensonge, l'envie,
La malveillance.
La chasse, dont le seul but est le meurtre d'animaux,
Est un plaisir malsain laissant libre cours
Aux penchants les plus bas".
Leon Tolstoï
Parfois rien de mieux qu'une citation
vendredi 11 septembre 2026
Je Traverse Votre Route ...
Pour
nous, une route est un moyen d’aller plus vite.
Pour les animaux sauvages, elle peut
devenir un obstacle au milieu de leur territoire.
Renards, hérissons, chevreuils, blaireaux ou écureuils
Ne savent pas qu’ils franchissent une zone dangereuse.
Ils cherchent simplement de la nourriture, un abri,
Un partenaire ou un passage vers
Une autre partie de leur habitat.
Chaque année, beaucoup d’animaux sont blessés ou tués lors de collisions
Avec des véhicules. Pourtant, quelques gestes simples peuvent faire la
Différence : ralentir dans les zones boisées, être particulièrement vigilant
A l’aube et au
crépuscule, et respecter les passages dédiés à la faune.
La nature
n’est pas seulement autour de nos routes.
Nos routes traversent aussi la nature.
Cohabiter,
c’est parfois simplement accepter de ralentir.
mercredi 9 septembre 2026
mardi 1 septembre 2026
vendredi 28 août 2026
jeudi 27 août 2026
mardi 25 août 2026
lundi 24 août 2026
dimanche 23 août 2026
jeudi 20 août 2026
Pour Lui, Une Caresse Peut Représenter Tout Un Monde.
Pour Lui, Une Caresse Peut Représenter Tout Un Monde.
Un animal
errant ne connaît pas ton nom, il ne sait pas d’où tu viens et il ne peut rien
te promettre. Il ne connaît que la faim, le froid, la rue et, trop souvent,
l’indifférence de ceux qui passent devant lui sans même s’arrêter.
Puis une
main se tend. Une main qui, pour une fois, ne lui fait pas peur. Et lorsque ce
petit animal trouve le courage de s’approcher et de poser sa patte dans ta
main, il accomplit quelque chose d’immense : il choisit de faire encore
confiance à l’être humain.
Caresser
un animal errant, ce n’est pas simplement toucher son pelage. C’est offrir
quelques instants d’amour à un être qui ne se souvient peut-être même plus de
ce que signifie se sentir en sécurité. Pour nous, ce n’est qu’un geste de
quelques secondes. Pour lui, cela peut être le plus beau moment de toute une
journée passée à survivre
mercredi 19 août 2026
Quand le Bruit des Gens Te Fatigue
Le moyen
idéal de s’évader du tumulte
Parfois, le monde devient trop bruyant
Et les gens trop difficiles à comprendre
Mais auprès des animaux, il n’y a rien à expliquer ni à prouver :
Seulement une présence sincère, du calme
Et un amour sans jugement.
Leur silence peut parfois apporter la paix
Que mille mots ne
savent pas donne
lundi 17 août 2026
samedi 8 août 2026
À Ceux qui ont Péri, Nous Devons plus Qu'une Pensée.
À ceux qui ont péri,
Nous devons plus qu'une pensée.
Nous leur devons notre mémoire,
Notre respect et la promesse
De protéger ce qui peut encore l'être.
Que le vent emporte leurs cendres comme une prière.
Que chaque arbre qui renaîtra
Soit le gardien de leur souvenir.
Et que jamais nous n'oublions
Que la forêt n'est pas seulement un paysage :
Elle est une maison, peuplée d'innombrables vies.
vendredi 7 août 2026
Je ne Fais pas Partie de l’Espèce Humaine.
" Je ne fais pas partie de l’espèce humaine.
Je ne veux pas en faire partie.
Je me sens différente, presque anormale.
Aussi longtemps que l’animal sera considéré
Comme une espèce inférieure, qu’on lui infligera
Toutes sortes de maux et de souffrance,
Qu’on le tuera pour nos besoins,
Nos loisirs et nos plaisirs, je ne ferai
Pas partie de cette race insolente et sanguinaire ".
Brigitte
Bardot




















