Un rappel
bouleversant !
Hier, j’ai été témoin d’un instant si intense
qu’il m’a laissé sans voix.
Tout a commencé par un bruit discret à la fenêtre.
En me penchant, j’ai découvert un petit oiseau étendu,
sans vie, sur la terrasse : un jaseur boréal.
Juste à
côté, son compagnon, figé, refusait de s’en aller.
Je me suis éloigné quelques secondes.
Et quand j’ai de nouveau posé les yeux sur eux,
le cœur s’est serré :
l’oiseau vivant s’était allongé contre celui qui ne respirait plus,
leurs corps pressés
l’un contre l’autre, leurs têtes délicatement réunies.
Il ferma alors les yeux… et choisit de partir avec lui
. Comme si continuer seul n’avait
plus de sens.
Ce moment m’a frappé au plus profond :
même dans le monde animal, les liens peuvent
dépasser la survie.
Il existe des attachements si puissants
qu’ils surpassent l’instinct, qu’ils défient la
peur de la fin.
Dans un monde qui nous pousse à courir, à gagner,
à briller plus fort que les autres,
Nous perdons de vue ce qui nous relie vraiment :
la tendresse, la loyauté, l’amour.
On
valorise ce qu’on possède, jamais ce ne qu’on ressent.
On oublie que la plus grande richesse ne se compte pas
elle se vit, elle se partage.
Hier, deux oiseaux m’ont murmuré une vérité
que notre époque tente d’effacer :
Quand l’amour est authentique, il est plus fort que la solitude,
plus fort que la mort. Et quand il disparaît, une partie de
nous souhaite le suivre… parce qu’il est tout ce
qui donne un sens à notre passage ici...
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