vendredi 1 mai 2026
J'ai Toujours Craint ceux qui ne Supportent pas d'être Seuls
"J'ai
toujours craint ceux qui ne supportent pas d'être seuls et demandent au couple,
au travail, à l'amitié voire, même au diable ce que ni le couple, ni le
travail, ni l'amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre
soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa
propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d'être seuls
faits d'eux les personnes les plus seules au monde."
Christian
Bobin, L'épuisement
Il y a des Histoires d'Amour qui ne Commenceront Jamais
"Il
y a des histoires d'amour qui ne commenceront jamais, des sentiments qui
restent suspendus dans l'air, entre deux êtres qui se frôlent sans jamais oser
se saisir. Elles naissent parfois dans des regards échangés, dans des silences
éloquents, mais elles restent prisonnières des non-dits, des peurs, des
circonstances qui les empêchent d'éclore. Ce sont des histoires que l'on porte
en soi, secrètement, comme un rêve que l'on n'a jamais eu le courage de vivre.
Ces
amours inachevés sont faits d'imaginaire, de fantasmes, de "si
seulement", d'un espoir latent qui refuse de s'éteindre complètement.
Elles habitent les pensées, resurgissent dans les moments de solitude.
Elles
laissent un goût doux-amer, celui d'un bonheur qui aurait pu être mais qui n'a
jamais été et ne sera jamais.
Ce sont
des histoires qui, malgré leur absence de réalité, laissent une empreinte
profonde dans notre cœur, comme si leur potentiel non réalisé était plus
intense encore que tout ce qu'elles auraient pu devenir.
Et je me
demande si leur force réside dans l'éternité de l'inaccompli ou dans la pureté
d'un amour qui ne connaît ni échec, ni déception. Un amour qui restera toujours
parfait dans sa forme inaboutie, gravé dans le cœur comme un murmure, une
possibilité jamais explorée, mais toujours présente, quelque part, dans le fond
de notre âme."
Nelly
Delas
Photos Charme Sensuelle
Frissons d’Ombre et de Lumière
Là où la lumière effleure la peau, le désir s’éveille. Ombres et reflets dessinent les courbes, dévoilent sans tout dire, suggèrent plus qu’ils ne montrent. Un frisson glisse, s’attarde sur une hanche, s’évapore dans le creux d’une clavicule offerte.
Le noir et blanc sublime, attise les sens, capture l’instant où le souffle se suspend, où les lèvres entrouvertes murmurent une promesse. Le jeu est silencieux, mais le corps parle… une invitation, un vertige, une brûlure douce entre ombre et lumière.
La contemplation du corps de la Femme doit être
Une réponse rassurante à l'angoisse du monde.
Lucien Clergue
Artiste, Photographe (1934 - 2014)




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