samedi 21 mars 2026

Photos Charme Sensuelle

 



Frissons d’Ombre et de Lumière

 

Là où la lumière effleure la peau, le désir s’éveille. Ombres et reflets dessinent les courbes, dévoilent sans tout dire, suggèrent plus qu’ils ne montrent. Un frisson glisse, s’attarde sur une hanche, s’évapore dans le creux d’une clavicule offerte.

 

Le noir et blanc sublime, attise les sens, capture l’instant où le souffle se suspend, où les lèvres entrouvertes murmurent une promesse. Le jeu est silencieux, mais le corps parle… une invitation, un vertige, une brûlure douce entre ombre et lumière.


La contemplation du corps de la Femme doit être

Une réponse rassurante à l'angoisse du monde.

 

Lucien Clergue

Artiste, Photographe (1934 - 2014)





















Elle avait toujours ses

 




" Elle avait toujours ses petits

 Airs d'arbre en fleur, 

Avec un je ne sais quoi de feuille

 Morte au fond du regard".


  Mathias Malzieu


En Attendant et Pendant Le Printemps

 




Hasard Destiné

 





Le Hasard…

On en parle comme d’un vieux complice ivre,

Comme s’il balançait des dés

Au-dessus de nos crânes fatigués

Pendant qu’on essaye simplement de tenir debout.

 

On dit : “c’était le hasard.”

C’est pratique, le hasard.

Ça évite de regarder en face

Les virages qu’on a pris trop vite

Ou ceux qu’on n’a jamais osé prendre.

 

Il y a ces rencontres…

Celles qui arrivent sans prévenir,

Qui s’installent dans ta vie comme

 Un rayon de soleil en hiver,

Qui te réchauffe sans te demander la permission.

Elles te font croire, l’espace d’un instant,

Que tout ça a peut-être un sens.

 

Et puis il y a les autres.

Celles qui te laissent un goût de métal dans la bouche,

Qui te plie en deux sans prévenir,

Qui t’apprennent, parfois brutalement,

Que tout le monde ne reste pas.

 

On appelle encore ça le hasard.

Comme si ça excusait tout.

 

Mais entre ces deux extrêmes,

Entre la lumière et la claque,

Il y a toi.

Toujours toi.

 

Tes silences.

Tes fuites.

Tes élans.

Tes décisions prises à

Moitié sobre, à moitié lucide.

 

Parce qu’au fond,

Le hasard te met peut-être

 Quelqu’un sur la route…

Mais c’est toi qui décides

 D’ouvrir la porte,

Ou de la laisser claquer.

 

Alors la destinée…

Ce grand mot qu’on sort

Pour se rassurer la nuit,

Ce n’est peut-être rien d’autre qu’un

 Enchaînement un peu bordélique

De rencontres imprévues

Et de choix mal assurés.

 

Une route cabossée,

Faite de détours inutiles et

 De bifurcations salvatrices,

Où l’on avance comme on peut,

Avec nos blessures et nos espoirs cabossés.

 

Et au bout…

Ce n’est pas forcément

 L’endroit où on voulait arriver.

 

Mais c’est souvent là

Où quelque chose en nous

A enfin appris à respirer.  


 Le hasard met les visages sur notre route

Mais ce sont nos choix qui décident

 Lesquels deviennent notre histoire. 

D'où notre Destiné 


Une simple réflexion partagée,

Signé Ours du Forez

© copyright Ours du Forez

Mars  2026



L'image du Jour

 




Avant C'était Plus Simple

 





Le dessin du Jour