La vie,
putain, ce n’est pas si compliqué.
Elle
pourrait être simple, logique, presque douce.
Mais les gens, eux, s’arrangent
Toujours pour tout foutre en l’air.
Ils empilent leurs peurs, leurs angoisses,
Leurs fausses obligations comme des
Briques d’une prison qu’ils construisent eux-mêmes.
Ils
courent, stressent, se tuent à la tâche,
Et
passent à côté du seul truc qui compte :
Le
bonheur.
Le vrai.
Celui qui
ne coûte rien,
Qui se
planque dans un sourire,
Dans un
matin calme,
Un bon
café et une tartine de bon pain
Un câlin
avec le chat sous la couette
Dans une
main qu’on serre sans raison.
Un baiser
échangé avec sa compagne
Leurs
vies pourraient être belles, pleines, vivantes,
Même de
ces histoires d’amour
Qui vous retourne les tripes.
Mais non.
Ils
préfèrent compliquer.
Ils se
battent contre eux-mêmes
Pendant que le temps, ce salaud,
File sans
regarder en arrière.
Et quand
la maladie frappe, quand le corps lâche,
Là,
soudain, ils comprennent.
Trop
tard.
On ne
rachète pas le temps.
On ne
récupère pas la jeunesse.
Et il
faut, bien souvent, souffrir pour enfin voir clair.
Une simple réflexion partagée,
© copyright Ours du Forez
Octobre 2025
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