J’ai arrêté de dire oui aux gens bruyants
pour enfin m’entendre penser.
J’ai
décidé d’arrêter de dire oui.
Oui par
politesse.
Oui par
fatigue.
Oui pour
ne pas faire de vagues.
J’ai
décidé d’arrêter de dire oui aux gens
Et aux
situations
Qui
grignotent mon bien-être
Comme des
rats dans l’obscurité.
Oui, si
je n’ai pas envie de répondre au téléphone,
Je ne
réponds pas.
Oui, si
je n’ai pas envie de recevoir,
Je ferme
la porte
Et je
garde le silence.
Parce que
parfois,
Le
silence,
C’est de
la survie.
J’ai
appris à éviter
Les
jaloux chroniques,
Les
aigris professionnels,
Les
négatifs en roue libre,
Les sangsues
de politicards
Les
parasites de l’énergie,
Les
Calimero de la vie
Qui
pleurent sur leur sort
Tout en
salissant celui des autres.
Et puis
il y a les autres.
Les
m’as-tu-vus made in Paris
Les
égocentriques du MOI en majuscules.
Moi j’ai
une belle maison.
Moi j’ai
une Porsche.
Moi je
réussis.
Moi, moi,
moi.
Des gens
qui se regardent parler,
Qui
confondent la valeur
Avec la
carrosserie,
Et la
réussite
Avec le
bruit qu’ils font.
La
méchanceté gratuite,
C’est
l’arme préférée des cons frustrés,
Ceux qui
n’ont rien construit dedans,
Même
s’ils brillent dehors,
Et qui
n’ont plus qu’une chose à offrir :
Nuire.
Alors
j’ai choisi autre chose.
J’ai
décidé de dire oui à mes envies.
Pas
celles qui écrasent les autres,
Mais
celles qui me tiennent debout.
Oui au
temps qui s’étire sans culpabilité.
Oui à la
lenteur.
Oui à la
croissance intérieure.
Oui aux
rencontres qui ne trichent pas.
Oui aux
gens et aux choses
Qui
m’inspirent à être vrai,
Entier,
Sans
masque,
Sans
excuse.
Oui à
ceux qui m’acceptent
Tel que
je suis,
Pas tel
qu’ils voudraient que je sois.
Parce
qu’au bout du compte,
Mieux
vaut être seul,
Calme,
Aligné,
Que mal
entouré,
Épuisé
Et trahi
de l’intérieur.
Et ça,
Ce n’est
pas de l’égoïsme.
C’est de
la lucidité.
Dire non aux autres, c’est parfois se dire oui
à soi-même.
Une simple réflexion partagée,
© copyright Ours du Forez
Janvier 2026
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