Au long
chemin de l'existence
La voici,
la Maladie,
Dans ces
membres sans vie.
Elle
s'attarde un peu dans le corps de l'enfant,
Creusant
la souffrance et la peur.
Elle nous
garde,
Comme un
voilier dans la tourmente,
Un arbre
sous la bourrasque,
Attendant
que l'orage passe ;
Presque
heureux d'avoir pu garder,
Jusque
dans la détresse du quotidien,
L’espérance
fragile ;
Tels des
rescapés...
La
maladie a tout pris, et que resterait-il,
S'il n'y
avait cet espoir tenace
Que
l'adversité n'aura pas terni ?
Oui, si
c'était cela, le Bonheur :
Vivre,
même dans l'urgence...
Vivre,
même quand le corps nous trahit,
Au-delà
de nos égoïsmes et de nos peurs,
Au-delà
de la souffrance et de la mort...
L'espérance
renaît, jour après jour,
Pas à
pas, au long chemin de l'existence...
Stéphane
Bar
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