" La vie ne m’a pas donné ce que je voulais,
Mais elle m’a laissé assez de lucidité
Pour aimer ce qu’il me reste. "
J’ai
compris. J’ai accepté.
J’aurais
aimé une vie de rêve.
Une vie
qui claque.
Des
rallyes, la neige, la boue, l’adrénaline.
Des
concerts trop forts, des nuits trop longues.
Des Watts
des Bpm des Basses des décibels
Des
voyages sans retour, des tables pleines d’amis.
Des
femmes, oui… et puis surtout une femme fatale,
Belle sexy
a donf comme un problème
Qu’on
n’essaie même pas de résoudre.
J’aurais
aimé.
Mais j’ai
compris.
Et
surtout, j’ai accepté que ce chapitre-là soit fermé.
Je suis arrivé
bientôt a l’hivers de mon existence
Aujourd’hui, j’apprécie ce que la vie
Consent encore à me donner.
Ce n’est
pas grandiose.
Mais
c’est vrai.
Il y a
peu de monde autour de moi.
Une famille animale, à quatre pattes,
Fidèle, sans discours ni trahison.
Le peu de
personnes qui m'entoure est présent et loyal,
Je n'ai
pas besoin de plus.
Chaque jour, la vie me donne la force pour avancer.
Même si c'est des petits pas,
j’avance, je progresse, j'apprends.
Une
maison simple, chaleureuse, qui ne cherche pas à impressionner.
Des
livres, de la musique, des séries, des films.
Des
silences aussi.
Et ça
suffit.
Je n’ai
pas besoin de plus.
Et si,
parfois, l’envie revient gratter à la porte,
Je me
rappelle cette vérité brutale :
Vouloir
plus, c’est souvent refuser
De voir ce qui est impossible.
Accepter
sa vie,
C’est
accepter ses moyens financiers,
Sa santé,
Sa
région,
Ses
limites.
Ce n’est
pas renoncer.
C’est
arrêter de se mentir.
Chaque
jour, la vie me donne encore un peu de mental.
Assez
pour avancer.
Par
petits pas.
Mais
j’avance.
Je
progresse.
J’apprends.
J’ai
aussi appris à partir.
À ne plus
rester là où l’on ne veut plus de moi.
À garder
mon énergie.
À
m’ancrer.
À vivre
de petits bonheurs
Ces
petits soleils discrets qui n’éclairent
Que ceux qui prennent le temps de lever les
yeux.
J’ai
changé ma façon de voir les choses.
J’ai
compris qu’on ne peut pas
S’entendre avec tout le monde.
Avant, je
voulais plaire.
Séduire.
Être
accepté par le plus grand nombre.
Ça,
c’était avant.
Une
vieille blessure d’enfance
Une
enfance vécue sans la solitude, sans amour
Qui
croyait que le rejet était un échec.
Avec le
temps, on comprend.
On ne
peut satisfaire tout le monde.
Alors on
restreint le cercle.
On parle
moins, mais mieux.
Simplement.
Franchement.
Chacun a
ses valeurs.
Chacun
son vécu.
Chacun a
ses problèmes
Le
principal, ce n’est pas d’être aimé par tous,
C’est
d’être entendu par quelques-uns
Et de
respecter le chemin de chacun,
Même
quand il ne ressemble pas au nôtre.
Et au
fond, vivre en paix avec peu,
Avoir la chance
de vivre près de la nature
Le calme
la quiétude
C’est
déjà une forme de victoire que personne n’applaudit.
Sauf soi même
J’ai raté pas mal de rêves, ou vécu à la moitié,
Mais tant que je suis encore debout
Pour en choisir un petit, alors
La partie n’est pas complètement
perdue.
Une simple réflexion partagée,
© copyright Ours du Forez
Février 2026
%20(1)%20(1)%20(1)%20(1)%20(1)%20(1)%20(1).png)