" Il
y a plus de texte écrit sur un visage que dans un volume de la Pléiade et,
quand je regarde un visage, j'essaie de tout lire, même les notes en bas de
page. Je pénètre dans les visages comme on s'enfonce dans un brouillard,
jusqu'à ce que le paysage s'éclaire dans ses moindres détails. Nos propres
actes nous restent indéchiffrables, c'est peut-être pourquoi les enfants aiment
tant qu'on leur raconte sans fin tel épisode de leur enfance".
Christian
Bobin
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