dimanche 21 juin 2026

Photos en noir et blanc

 




Pour Bien Aimer, il Faut Comprendre

 




" Pour bien aimer, il faut comprendre. Et comprendre signifie voir dans la profondeur de l’autre, voir sa noirceur, sa douleur, sa souffrance. "


Thich Nhat Hanh


Photos Charme Sensuelle

 



Frissons d’Ombre et de Lumière

 

Là où la lumière effleure la peau, le désir s’éveille. Ombres et reflets dessinent les courbes, dévoilent sans tout dire, suggèrent plus qu’ils ne montrent. Un frisson glisse, s’attarde sur une hanche, s’évapore dans le creux d’une clavicule offerte.

 

Le noir et blanc sublime, attise les sens, capture l’instant où le souffle se suspend, où les lèvres entrouvertes murmurent une promesse. Le jeu est silencieux, mais le corps parle… une invitation, un vertige, une brûlure douce entre ombre et lumière.


La contemplation du corps de la Femme doit être

Une réponse rassurante à l'angoisse du monde.

 

Lucien Clergue

Artiste, Photographe (1934 - 2014)
























Le Paradis Est Là Où

 




" Le paradis est là où l'âme est en paix. "


Edna Frigato


Ultra Nate - Free (Official Audio)

 







En Attendant et Pendant L'été

 




Quand le Bruit du Monde ne Nous Ressemble Plus

 




" Lorsque le monde devient trop bruyant, il reste toujours

 Un refuge : celui que l'on construit au fond de soi. "

 

La psychologie nous apprend que les personnes qui apprécient 

La solitude ne fuient pas forcément les autres. 

Elles regardent simplement le monde avec un regard différent.

 Là où certains trouvent leur équilibre dans l'agitation,

Elles cherchent le calme. Là où beaucoup suivent le courant, 

Elles ressentent le besoin de s'arrêter 

Un instant pour observer le paysage.

 

Avec les années, j'ai compris que mon malaise ne venait pas

 Des gens eux-mêmes, mais d'un monde qui ne me ressemblait plus.

 

Je regarde notre époque avec une étrange sensation. 

Tout semble aller toujours plus vite. Les journées défilent,

 Les écrans captent l'attention, les informations se succèdent

 Sans laisser le temps de réfléchir. La consommation est devenue

 Un mode de vie, l'argent une obsession permanente, 

Et l'on mesure souvent la réussite à ce que 

L'on possède plutôt qu'à ce que l'on est.

 

Alors beaucoup courent.

 

Ils courent après le temps, après les factures,

 Après les échéances,

Après une sécurité qui semble toujours

S’éloigner à mesure qu'ils avancent.

 

Et parfois, au milieu de cette course, 

Ils oublient simplement de vivre.

 

J'ai longtemps observé ce mécanisme avec une forme

D’incompréhension. Cette peur permanente du lendemain,

Cette angoisse de perdre ce que l'on possède,

Cette dépendance à un système qui demande

 Toujours davantage sans jamais

 Promettre la paix intérieure.

 

Très tôt, quelque chose en moi s'est rebellé.

 

Je ne voulais pas d'une vie entièrement consacrée aux contraintes,

Aux apparences ou à la recherche infinie de toujours plus.

 Je rêvais d'autre chose. D'une existence plus simple.

 Plus libre. Plus proche de la nature,

Du silence et du rythme des saisons.

 

Je rêvais d'entendre le vent dans les sapins

 Plutôt que le vacarme incessant du monde.

 

Aujourd'hui encore, lorsque je marche dans les chemins

 De moyenne montagne, quelque part entre les forêts

 Du Forez et les collines d'Auvergne,

Je retrouve cette vérité simple :

 Le bonheur ne fait pas de bruit.

 

Il se cache dans un rayon de soleil

 Qui traverse les branches. 

Dans le chant discret d'un oiseau au petit matin. 

Dans la présence d'un chien fidèle

Qui vous accompagne sans jamais juger.

 

Dans une tasse de café regardant la pluie

 Tomber derrière une fenêtre.

 

Dans un souvenir qui revient sans prévenir.

 

Ou dans la simple paix d'un soir où l'on n'attend plus rien.

 

À force d'épreuves, de désillusions et de remises en question,

 J’ai compris une chose essentielle : le bonheur

 N’est pas un lieu où l'on arrive un jour.

C'est un instant que l'on apprend à reconnaître.

 

Ma véritable victoire n'est pas d'avoir

 Réussi davantage que les autres.

 

Ma victoire est d'avoir appris à être heureux avec peu.

 

À savourer ce qui existe déjà.

 

À ne plus dépendre du regard des foules.

 

À construire mon propre espace

 De sérénité au milieu du tumulte.

 

Lorsque je regarde le monde d'aujourd'hui,

Il m'arrive parfois de regretter celui d'hier.

 Non parce qu'il était parfait

Il ne l'était pas mais parce qu'il semblait plus lent,

Plus humain, Plus sécuritaire

Plus proche de certaines

 Valeurs qui se perdent peu à peu.

 

Et je l'avoue sans honte : j'éprouve parfois

 Une inquiétude en pensant à celui de demain.

 

Pourtant, au lieu de nourrir la peur, j'ai choisi une autre voie.

 

Celle de préserver mon petit territoire intérieur.

 

Mon coin de forêt.

Mon refuge.

Mon Studio Musique dj'ing

Ma bibliothèque 

Mon jardin de pensées.

 

Car lorsque l'on voit la fureur 

Du monde et la folie des hommes, 

Il y a effectivement urgence à 

Créer son propre espace de bonheur.

 

Là. Maintenant.

Tout de suite.

 

Et peut-être que la véritable liberté 

Commence précisément à cet instant :

 lorsque l'on cesse de vouloir changer

 Le monde entier pour simplement 

Apprendre à habiter paisiblement le sien.

 

 

"  Le monde ne sera jamais parfaitement calme.

Mais chacun peut apprendre à devenir

 Le gardien de sa propre quiétude. "

 

 

 Une simple réflexion partagée

Signé Ours du Forez

© copyright Ours du Forez

Juin  2026