samedi 19 septembre 2026

Photos Charme Sensuelle,

 



Frissons d’Ombre et de Lumière

 

Là où la lumière effleure la peau, le désir s’éveille. Ombres et reflets dessinent les courbes, dévoilent sans tout dire, suggèrent plus qu’ils ne montrent. Un frisson glisse, s’attarde sur une hanche, s’évapore dans le creux d’une clavicule offerte.

 

Le noir et blanc sublime, attise les sens, capture l’instant où le souffle se suspend, où les lèvres entrouvertes murmurent une promesse. Le jeu est silencieux, mais le corps parle… une invitation, un vertige, une brûlure douce entre ombre et lumière.


La contemplation du corps de la Femme doit être

Une réponse rassurante à l'angoisse du monde.

 

Lucien Clergue

Artiste, Photographe (1934 - 2014)




























"Walk On By"... Aretha Franklin

 




La Médiation d'une Femme est Susceptible

 



 

La médiation d'une Femme est susceptible de communiquer à

 La haine certains aspects caractéristiques de la sympathie, 

Par exemple la curiosité, l'intérêt charnel, 

Le désir de franchir le seuil de l'intimité.


Milan Kundera La Plaisanterie


Le dessin du Jour

 




En Attendant et Pendant L'été

 




APRÈS LA DÉCEPTION… Apprendre à Regarder Autrement

 



 

APRÈS LA DÉCEPTION…

Apprendre à Regarder Autrement

 

" On ne guérit pas de tout ce qui nous a blessés.

On apprend simplement à vivre sans laisser

Nos blessures décider à notre place. "


 Ours du Forez


 

Comment apprend-on à voir la vie autrement après une déception ?

 

Une déception amoureuse…

 

Celle qui vous fait croire, pendant quelque temps,

 Que votre cœur ne saura plus jamais faire confiance.

 

La perte d’un emploi…

 

Et avec elle, parfois, la sensation 

De ne plus servir à grand-chose,

 Comme si quelques lignes sur un CV 

Pouvaient soudain effacer des années de vie.

 

La perte d’un être cher…

 

Humain ou poilu à quatre pattes.

 

Ces absences qui laissent une place vide 

Dans la maison, dans le fauteuil, dans le jardin…

 Et surtout quelque part en nous.

 

Un déménagement.

 

Quitter un endroit, des habitudes, des souvenirs, 

Parfois même une partie de soi que 

L’on avait laissée entre quatre murs.

 

Une trahison.

 

Peut-être l’une des blessures les plus étranges, 

Parce qu’elle ne vient pas d’un inconnu.

 

Elle vient souvent de quelqu’un à qui l’on avait ouvert la porte.

 

La vieillesse aussi peut être une déception.

 

Le corps qui ralentit.

 

Les projets qui changent.

 

Les choses que l’on faisait sans y penser et 

Qui demandent désormais davantage d’efforts.

 

Et puis il y a cette grande déception…

 

Celle du monde.

 

De ce que l’on imaginait de l’être humain.

 

De cette société qui court toujours plus vite, 

Qui possède beaucoup et semble 

Parfois avoir oublié l’essentiel.

 

Alors comment apprend-on à vivre après tout cela ?

 

Est-ce une question de caractère ?

 

De force intérieure ?

 

De courage ?

 

De soutien ?

 

De temps ?

 

Ou simplement de conscience ?

 

Je crois qu’il n’existe pas une seule réponse.

 

Nous ne guérissons pas tous de la même manière.

 

Certains parlent pendant des heures.

 

D’autres gardent tout au fond d’eux.

 

Certains ont besoin de comprendre.

 

D’autres finissent par comprendre qu’il n’y 

Aura jamais d’explication suffisante.

 

Certains pleurent.

 

Certains s’isolent.

 

Certains partent marcher dans la forêt.

 

D’autres prennent un chien dans leurs bras, caressent

 Un chat, regardent tomber la pluie derrière une fenêtre…

 

Et puis, un matin, sans vraiment savoir

 Pourquoi, quelque chose a changé.

 

La douleur est toujours là.

 

Mais elle ne prend plus toute la place.

 

On recommence à respirer autrement.

 

On recommence à regarder.

 

Un rayon de soleil sur la table.

 

L’odeur du café le matin.

 

Un morceau de musique qui réveille un vieux souvenir.

 

Le vent dans les arbres.

 

Un animal qui vient poser sa tête contre votre jambe.

 

Une personne qui vous sourit sans rien attendre en retour.

 

Des petites choses…

 

Presque rien.

 

Et pourtant, parfois, c’est avec ces presque

 Rien que l’on recommence à vivre.

 

Parce qu’il arrive un moment où l’on

 Comprend une chose essentielle :

 

Nous ne pouvons pas changer ce qui nous a fait mal.

 

Nous ne pouvons pas réécrire certaines histoires.

 

Faire revenir certaines personnes.

 

Récupérer certains emplois.

 

Effacer certaines trahisons.

 

Rajeunir.

 

Revenir en arrière.

 

Mais nous pouvons choisir ce que

 Cette douleur fera de nous.

 

Elle peut nous rendre amers.

 

Elle peut nous enfermer.

 

Elle peut nous faire croire que plus 

Personne ne mérite notre confiance.

 

Ou bien…

 

Elle peut nous rendre plus lucides.

 

Plus attentifs.

 

Plus doux.

 

Plus vrais.

 

Parce qu’après avoir été déçu, on ne regarde 

Plus forcément la vie avec les mêmes yeux.

 

Et ce n’est peut-être pas une mauvaise chose.

 

Voir la vie en rose ne signifie pas que tout est devenu beau.

 

Cela signifie simplement qu’après avoir longtemps connu le gris…

 

on apprend à choisir une autre couleur.

 

Pas par naïveté.

 

Pas parce que l’on aurait oublié les coups reçus.

 

Mais parce qu’on a compris que rester prisonnier de ce

 Qui nous a détruits, c’est donner encore un peu

 De pouvoir à ceux qui nous ont fait du mal.

 

Alors parfois, il faut accepter de tourner une page.

 

Pas parce que l’histoire ne comptait pas.

 

Mais parce que nous comptons encore.

 

Il faut parfois laisser partir.

 

Une personne.

 

Un lieu.

 

Un métier.

 

Une époque.

 

Une illusion.

 

Et même une ancienne version de nous-même.

 

Celle qui croyait que tout devait 

Forcément se passer comme prévu.

 

La vie, elle, n’a jamais vraiment promis cela.

 

Elle nous prend parfois par surprise.

 

Elle nous offre.

 

Elle nous reprend.

 

Elle nous fait rire un jour et pleurer le lendemain.

 

Elle nous donne des printemps et des hivers.

 

Des rencontres et des séparations.

 

Des départs.

 

Des retours.

 

Des blessures.

 

Des renaissances.

 

Et peut-être que grandir, finalement, 

Ce n’est pas devenir plus fort.

 

C’est devenir plus conscient.

 

C’est apprendre à regarder ce qui nous a blessés 

Sans laisser cette blessure nous empêcher

 De regarder tout ce qui mérite encore d’être aimé.

 

C’est comprendre que certaines cicatrices

 Ne disparaîtront jamais complètement.

 

Mais qu’elles peuvent devenir la preuve 

Que nous avons traversé quelque chose.

 

Que nous sommes tombés.

 

Que nous avons eu mal.

 

Et que, malgré tout…

 

nous sommes encore là.

 

Alors si aujourd’hui vous traversez une déception, 

Ne vous demandez peut-être pas combien

 De temps il faudra pour oublier.

 

Demandez-vous plutôt :

 

« Qu’est-ce que cette épreuve peut m’apprendre sur moi ? »

 

Prenez votre temps.

 

Il n’y a aucune médaille à gagner dans la guérison.

 

Chacun avance à son rythme.

 

Un pas aujourd’hui.

 

Un autre demain.

 

Parfois trois pas en arrière.

 

Puis, sans même s’en apercevoir…

 

un petit pas en avant.

 

Et c’est déjà beaucoup.

 

Parce que vivre, ce n’est peut-être pas 

Réussir à éviter toutes les tempêtes.

 

C’est apprendre, après chacune d’elles, 

A retrouver le chemin de la lumière.

 

Et peut-être qu’un jour, en regardant derrière nous, 

Nous comprendrons que certaines déceptions

 N’étaient pas la fin de notre histoire.

 

Elles étaient simplement…

 

Le moment où nous avons commencé à

 Apprendre à la regarder autrement.

 

" Après avoir connu le gris, 

Il ne s’agit pas de nier la pluie.

Il s’agit simplement de ne plus oublier

 Qu’il existe encore des couleurs. "


 Ours du Forez 63

 


Une simple réflexion partagée

Signé Ours du Forez

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Septembre 2026    


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