"
Une fois, j'ai lu un livre. J'y apprenais qu'un homme pouvait prendre quatre
cents pages pour dire à une femme qu'il l'aime. Quatre cents pages avant le
premier baiser, trois cents avant une caresse, deux cents pour oser la
regarder, cent pour se l'avouer. A l'heure où l'on envoie des textos quand on a
envie de baiser, je trouvais ça prodigieux, vertigineux, fou, démesuré,
insensé, grandiose…".
Saphia Azzedinne
