" La plus grande richesse n’est pas l’argent que l’on accumule,
Mais les instants de paix que l’on ose
Encore s’offrir dans un monde qui
Nous pousse sans cesse à courir. "
Ours du
Forez
" On nous apprend à compter les secondes.
Les minutes, les heures, les jours où les années.
Mais personne ne nous explique la valeur d'un instant ".
Donato
Carrisi
Il y a
des gens qui passent leur vie entière
À courir
après les heures,
Comme si
chaque minute devait être
Rentable, productive, justifiée.
En bon
petit soldat fidèle
A leur
entreprise
Formatage
comme tu nous tiens
Ils
remplissent leurs journées de bruit,
De
fatigue, d’obligations,
Et
finissent parfois par oublier
Qu’ils
sont vivants.
Pourtant…
Chaque minutes,
heures, journées
Défilent à
une vitesse et
Seront
irrécupérable
Chaque
joie est si courte
Un rire
autour d’un café,
Les
fleurs qui donnent une magie au jardin
Un rayon
de soleil sur les sapins du foret
Le chant
d’un oiseau au petit matin,
Une main
posée sur une autre,
Un chien
qui vous suit dans
Un chemin
de terre humide,
Le chat
endormi sur le fauteuil
Le parfum
du bois après la pluie…
Tout cela
dure quelques secondes parfois,
Mais cela
suffit à rendre une journée plus humaine.
Bon sang…
vivez l’instant.
Ne
laissez pas le travail devenir l’unique
Horizon de votre existence.
L’argent
peut remplir un frigo,
Mais il
ne remplacera jamais une soirée paisible,
Une
promenade en moyenne montagne,
Une danse
improvisée dans une cuisine,
Ou le
silence réconfortant
D’un
jardin au crépuscule.
Le cri d’une
chouette effraie
Sous le
ciel étoilé
La
lumière de la lune
La
véritable richesse,
Ce n’est
pas ce que l’on possède.
C’est le
temps que l’on ose reprendre au monde
Pour
respirer enfin un peu.
Profiter
de la vie,
C’est
parfois quelque chose de très simple.
Dessiner
sans but.
Lire
quelques pages au calme pendant
Que le vent souffle dehors.
Écouter
de la musique qui rappelle une autre époque.
Aimer
encore malgré les blessures.
Faire
pousser des tomates, du thym ou des roses.
Regarder
les insectes vivre leur petite
Existence dans l’herbe haute.
S’allonger
un instant sans culpabilité.
Oui… même
ne rien faire du tout.
Glander.
Flâner.
Regarder
passer les nuages au-dessus
Des forêts sombres d’Auvergne.
Parce que
la vie passe à une vitesse brutale.
Et demain
peut parfois devenir un enfer sans prévenir.
Une
maladie.
Une
séparation.
Une
fatigue qui vous tombe dessus.
Un monde
qui change trop vite.
Alors il
faut apprendre à voler
Quelques instants de paix
Avant que
le temps ne les reprenne.
Les gens
pensent souvent qu’ils vivront plus tard.
Mais le
“plus tard” est un voleur silencieux.
Il prend
les saisons, les visages, les corps, les rêves…
Et un
matin, on se réveille en comprenant
Qu’on a
passé plus de temps à survivre
Qu’à
réellement vivre.
Alors
prenez soin de vous.
Offrez-vous
des respirations.
Des
moments inutiles aux yeux du monde,
Mais
essentiels pour votre âme.
Car au
fond,
la
sagesse n’est peut-être rien d’autre
Qu’apprendre
à savourer les petites joies fragiles
Avant
qu’elles ne disparaissent dans le brouillard du temps.
A Méditer les amis
Ce texte
n’est pas une ode à la fainéantise,
Ni un
encouragement à abandonner toute responsabilité.
Il ne
s’agit pas de passer sa vie allongée
À attendre que les saisons défilent.
J’écris
simplement ces lignes avec ce que les années m’ont appris.
Avec
cette étrange lucidité qui arrive un jour,
Presque
brutalement,
Quand on
atteint l’âge où l’on regarde
Davantage derrière soi que devant.
Et là, on
comprend une chose simple, presque violente :
Putain…
que le temps passe vite.
Les
années que l’on croyait immenses
N’étaient
finalement que quelques hivers,
Quelques
étés,
Quelques
visages autour d’une table.
Puis les
absents commencent à devenir plus nombreux.
Des amis.
Des
proches.
Des gens
qu’on pensait revoir “plus tard”.
Certains
sont partis discrètement, usés par la vie.
D’autres
ont disparu stupidement, brutalement,
Par la
folie d’un instant,
La
vitesse, le stress,
L’obsession
d’être à l’heure dans un
Monde qui court sans savoir pourquoi.
Et quel
triste constat…
Des vies
entières parfois sacrifiées
Pour
quelques minutes gagnées sur une montre.
Alors
oui, il faut travailler, construire, avancer.
Mais il
faut aussi apprendre à ralentir parfois.
Respirer.
Lever les
yeux du tableau de bord.
Profiter
d’un repas qui dure.
D’un
coucher de soleil sur les montagnes du Forez.
D’un fou
rire.
D’un
silence.
Parce
qu’au bout du chemin,
Ce ne
sont ni les heures supplémentaires
Ni les agendas remplis
Qui
réchauffent le cœur des hommes.
Ce sont
les souvenirs simples.
Les
moments vécus pleinement.
Et les
êtres qu’on a aimés avant qu’il ne soit trop tard.
" Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière.
Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme,
Au lieu d'attendre que les autres te portent des
fleurs."
William Shakespeare
Ce n’est pas que nous ayons peu de temps à Vivre
Mais nous en perdons beaucoup !!!
Sénèque
Une simple réflexion partagée,
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Mai 2026
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