" J’attends le miracle toujours renouvelé de ta présence. J’attends la vie de
toutes les forces qui me restent et quand je songe que ce mauvais rêve touche à
sa fin, il me semble que ces forces me multiplient à l’infini. Ah ! comment
est-il possible que des êtres comme toi disparaissent un jour de ce monde ! Que
deviendrait l’existence sans ton visage, sans ton regard, sans ta chaleur
clairvoyante, sans ton amour ? "
Maria Casarès
Correspondance de Maria Casarès à
Albert Camus, 24 octobre 1956
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