Ceux qui Sourient avec des Morceaux de Cœur
" Il y a des gens que l’on croit connaître
Parce qu’on connaît leur sourire.
Mais on ne connaît jamais vraiment
Les nuits qu’ils traversent. "
Vous
connaissez des personnes seules ?
Des
personnes en Colère, Fatiguées, Tristes, Blessées…
Des
personnes Amoureuses, Nostalgiques, Abandonnées.
Des personnes qui paraissent faibles alors qu’elles
Sont peut-être beaucoup plus
fortes que nous ne l’imaginons !!!
Vous
connaissez des personnes qui avancent malgré tout ?
Celles qui se lèvent le matin avec le cœur lourd,
Mais qui se lèvent quand même.
Celles qui ont connu les déceptions, les départs,
Les silences, les promesses oubliées
Et les portes qui se ferment…
Et qui, malgré tout, continuent leur chemin.
Pas parce
qu’elles n’ont plus mal.
Mais parce qu’elles ont compris qu’il fallait parfois avancer
Avec sa douleur, puisqu’on ne peut pas
Toujours attendre qu’elle disparaisse.
Vous connaissez ces personnes qui vivent seules
Et qui ressentent parfois cette solitude
Comme une pièce trop grande
Dans laquelle résonne chaque pensée ?
Elles ne
disent rien.
Elles ne
demandent rien.
Elles
apprennent à faire semblant que tout va bien.
Elles se laissent traverser par les jours,
Par les événements, par les souvenirs…
En gardant leurs tempêtes bien cachées
Derrière quelques mots simples :
" Ça va. "
Deux
petits mots.
Et
parfois toute une histoire derrière.
Vous connaissez ces personnes qui, certains soirs,
Regardent le plafond jusqu'à ce
que le sommeil arrive ?
Celles
qui pensent encore à quelqu’un.
À une
voix.
À un
parfum.
À une
main qu’elles ne tiennent plus.
À une
présence qui manque terriblement.
A leurs ancienne passion travail
Elles se
promettent parfois de ne plus pleurer.
Elles se
disent :
" Ce soir, c’est la dernière fois.
Demain, je serai plus fort. "
Et puis
la nuit revient.
Et avec
elle les souvenirs.
Alors l’oreiller recueille encore quelques
Larmes que personne ne verra jamais.
Vous connaissez ces personnes qui ont tellement
De choses à dire qu’elles ont
Fini
par devenir silencieuses ?
Elles ont beaucoup d’amour à donner,
Mais ne savent plus à qui le déposer.
Elles voudraient raconter leurs peurs, leurs rêves,
Leurs blessures, leurs petites
victoires aussi.
Mais
elles ont appris que tout le monde n’écoute pas.
Alors
elles gardent leurs mots.
Elles les rangent quelque part au fond d’elles-mêmes,
Comme de vieilles lettres que
personne ne viendra lire.
Vous connaissez ces personnes qui continuent de croire
A l’amour alors même que
l’amour les a parfois abîmées ?
Celles
qui espèrent encore rencontrer quelqu’un.
Pas
forcément un prince charmant.
Simplement
quelqu’un de vrai.
Quelqu’un
qui reste.
Quelqu’un
qui ne joue pas avec les sentiments.
Quelqu’un auprès de qui elles puissent
Enfin déposer leur armure.
Vous connaissez ces personnes qui aiment tellement fort
Qu’elles en oublient parfois
de s’aimer elles-mêmes ?
Celles
qui changent pour quelqu’un.
Qui
essaient de devenir meilleures.
Qui corrigent leurs défauts, font des efforts,
Pardonnent beaucoup, attendent
encore…
Parce qu’elles pensent que l’amour
Mérite parfois de se battre.
Mais il y
a une chose qu’elles oublient :
On ne devrait jamais avoir à se perdre
Complètement pour être aimé.
Vous
connaissez ces personnes qui semblent froides ?
Détachées.
Presque
indifférentes.
Et pourtant, donnez-leur
Une belle phrase dans un livre,
Une chanson qui touche juste,
un coucher de soleil,
Un café partagé en silence…
Et vous
verrez leurs yeux changer.
Parce que derrière certaines carapaces
Se cachent les êtres les plus sensibles.
Des gens
qui ressentent tout.
Peut-être
trop.
Vous connaissez aussi ceux qui pensent
Qu’ils ne savent pas faire le bien ?
Ceux qui
se jugent durement.
Ceux qui portent leurs erreurs
Comme des condamnations à perpétuité.
Ils se reprochent leurs faiblesses,
Leurs maladresses, leurs mauvais choix.
Ils
oublient simplement qu’être humain, c’est aussi tomber.
Et qu’une
chute ne fait pas de nous quelqu’un de mauvais.
Elle fait
de nous quelqu’un qui apprend.
Vous
connaissez ces personnes qui disent :
" Je suis Fort. "
Alors qu’à l’intérieur, elles tiennent parfois debout
Comme un château de papier sous
la pluie ?
Elles
plaisantent.
Elles
travaillent.
Elles
rendent service.
Elles
répondent présentes quand tout le monde a besoin d’elles.
Mais
lorsque la porte se referme derrière elles…
elles
peuvent enfin déposer leur fatigue.
Et
parfois pleurer un peu.
En
silence.
Vous connaissez ces personnes qui deviennent
La mère, le père, l'ami, l'épaule de
tout le monde ?
Celles
qui écoutent.
Qui
rassurent.
Qui
protègent.
Qui donnent encore alors qu’elles-mêmes auraient
Besoin que quelqu’un leur demande
simplement :
" Et toi…
comment vas-tu vraiment ? "
Ce sont
souvent celles qui disent le moins qu’elles ont besoin d’aide.
Parce
qu’elles ont pris l’habitude d’être fortes pour les autres.
Et peut-être qu’un jour, quelqu’un devrait simplement
Les prendre dans ses bras et
leur dire :
" Tu peux arrêter d’être courageux
Quelques minutes. Je suis là. "
Alors
non…
Pour rencontrer quelqu’un comme cela,
Il ne suffit pas de regarder son sourire.
Il ne suffit pas de savoir combien
De rencontres cette personne a eues.
De regarder ses vêtements,
Ses chaussures, sa façon de rire,
Ses photos, son apparente assurance
Ou les histoires qu’elle raconte.
Tout cela
ne dit presque rien.
Parce
qu’on peut être magnifique et profondément blessé.
On peut
rire énormément et être terriblement seul.
On peut
être entouré et ne jamais se sentir rejoint.
On peut paraître heureux et rentrer
Chez soi avec le cœur en miettes.
Les sourires les plus lumineux appartiennent parfois
A ceux qui ont connu les nuits
les plus sombres.
Alors
regardez un peu plus loin.
Écoutez
un peu mieux.
Soyez
attentifs aux silences.
À celui
qui dit toujours que tout va bien.
À celle qui aide tout le monde
Mais ne demande jamais rien.
À celui
qui plaisante sans arrêt.
À celle qui semble distante alors qu’elle
Ressent tout beaucoup trop fort.
À celui qui continue d’avancer alors qu’il
Aurait mille raisons de s’arrêter.
Parce que derrière chaque personne se cache
Un monde que nous ne connaissons pas.
Des
batailles dont nous n’avons pas vu les blessures.
Des
départs dont nous ignorons le prix.
Des nuits
dont nous ne saurons jamais rien.
Et
parfois…
Il suffit d’un peu de douceur pour
Empêcher quelqu’un de s’effondrer.
Un café
offert.
Une main
posée sur une épaule.
Un
message.
Un appel téléphonique
Un p'tit message sur Messenger
Une
écoute.
Un :
" Je
pense à toi. "
Ou
simplement une présence.
Nous voulons tellement souvent réparer
Les autres avec de grands discours.
Alors que parfois, ils n’attendent rien d’autre que quelqu’un qui
Accepte de rester assis
à côté d’eux, sans poser de questions.
Parce
qu’on ne sauve pas toujours quelqu’un en lui donnant des réponses.
Parfois,
on le sauve simplement en lui rappelant qu’il n’est pas seul.
Et puis
il y a ceux qui continuent.
Malgré
les blessures.
Malgré
les absences.
Malgré
les nuits trop longues.
Ils
avancent doucement.
Un matin
après l’autre.
Un café
après l’autre.
Un petit
bonheur après l’autre.
Ils
recommencent à regarder le ciel.
À écouter
la pluie.
À
apprécier la chaleur d’une maison.
Le parfum
des feuilles en automne.
Un chien
qui vient poser sa tête contre leur jambe.
Un chat
qui s’installe près d’eux.
Une
chanson qui réveille un vieux souvenir.
Et ils
comprennent peu à peu quelque chose d’essentiel :
La vie ne
nous rend pas toujours ce qu’elle nous a pris.
Mais elle
peut encore nous offrir autre chose.
Une autre
rencontre.
Une autre
saison.
Une autre
chance.
Un autre
matin.
Alors peut-être que le véritable courage
N’est pas de ne jamais tomber.
C’est de
se relever avec quelques morceaux en moins…
Et de continuer malgré tout à croire qu’il reste
Quelque chose de beau devant soi.
Parce que
même un cœur abîmé sait encore battre.
Même une
âme fatiguée peut retrouver un peu de lumière.
Et même
après les nuits les plus longues…
Le matin
finit toujours par arriver.
" Prenez
soin des gens qui rient beaucoup.
Ils cachent parfois derrière leur sourire des chagrins
Que personne n’a jamais pris
le temps de regarder. "
Et si,
aujourd’hui, vous connaissez quelqu’un comme ça…
Ne lui
demandez peut-être pas seulement :
" Ça va ? "
Regardez-le
dans les yeux.
Prenez
quelques secondes.
Et
demandez-lui vraiment :
" Comment
vas-tu… Toi ? "
Peut-être
que cette fois, il répondra.
Et peut-être que derrière cette réponse se trouvera toute
Une vie qu’il attendait
simplement de pouvoir déposer quelque part.
Ours du Forez 63
Une
simple réflexion partagée
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Septembre
2026
