dimanche 13 septembre 2026

Ne Laissez pas le Bruit des Autres Voler Votre Quiétude

 


 



Ne Laissez pas le Bruit des Autres Voler Votre Quiétude

 

" On ne peut pas empêcher les autres de parler.

Mais on peut décider de ne plus leur offrir notre paix. "


 Ours du Forez


En ces années de folie,

Nous vivons dans une drôle de société.

 

Une société où l’on peut parfois être jugé, 

Humilié, insulté, simplement parce que 

L’on ne pense pas comme les autres.

 

Merci les réseaux sociaux…

 

Derrière un écran, certains se découvrent un courage

 Qu’ils n’auraient probablement jamais face à face.

 

On se moque.

On rabaisse.

On critique.

On juge.

On menace parfois.

 

Une opinion politique différente, 

Une façon de vivre qui ne plaît pas,

 Une passion que l’on ne comprend pas, 

Une idée sur la chasse, sur la société, sur la vie…

 

Et soudain, il faudrait se justifier.

 

Comme si nous avions tous été nommés

 Avocats de notre propre existence.

 

Mais à force de vouloir répondre à tout,

On finit par s'épuiser.

 

Parce que les mots, même lorsqu’ils sont écrits

 Derrière un écran, peuvent laisser des traces.

 

Une phrase peut blesser.

Une moquerie peut rester longtemps

 Dans un coin de la tête.

Un jugement peut réveiller une vieille

 Blessure que l’on croyait cicatrisée.

 

Alors oui…

 

Il faut parfois être fort mentalement.

 

Mais être fort ne signifie pas devenir insensible.

 

Cela signifie apprendre à choisir ce 

Qui mérite réellement notre énergie.

 

Protéger son esprit.

Protéger son cœur.

Protéger sa quiétude.


" Protéger sa paix n’est pas fuir le monde.

C’est choisir ce que l’on accepte encore

 De laisser entrer dans son cœur. "

 

 Ours du Forez 63



Et surtout, protéger cette petite estime de soi que

La vie nous a parfois tant demandé de reconstruire.

 

Nous n’avons pas à nous justifier auprès

 De ceux qui ont décidé de nous diminuer.

 

Nous n’avons pas à répondre à chaque provocation.

 

Nous n’avons pas à transformer chaque désaccord en guerre.

 

Et parfois, le plus beau des combats…

 

C’est de ne pas combattre.

 

C’est poser son téléphone.

 

Fermer une page sur son Pc 

 

Ne pas répondre.

 

Respirer.

 

Puis retourner regarder la forêt par la fenêtre.

 

Parce qu'au fond, qu'est-ce qui compte vraiment ?

 

Le commentaire d’un inconnu qui 

Ne connaît rien de notre histoire ?

 

Ou cette petite paix que l’on essaie de construire, 

Jour après jour, avec les morceaux 

De nous-mêmes que la vie a parfois cassés ?

 

Ma vie n'est pas une conférence de presse.

 

Je peux entendre une critique.

 

Je peux reconnaître une erreur.

 

Je peux accepter qu’une personne

 Ne soit pas d’accord avec moi.

 

Je peux même avoir une conversation franche, 

Inconfortable, et parfois nécessaire.

 

Mais passer mes journées à répondre à 

Tout ce qui se raconte dans mon dos ?

 

Non merci.

 

J’ai passé l’âge de courir après le regard des autres.

 

Il y a une différence entre vouloir comprendre quelqu’un…

 

Et simplement vouloir avoir quelque chose à raconter sur lui.

 

Et je n’ai plus envie de confondre les deux.

 

On peut rectifier un fait.

 

Poser une limite.

 

Dire ce que l’on pense.

 

Puis s’en aller.

 

Sans accepter derrière un abonnement

A vie aux histoires des autres.

 

Parce qu’un jour, il faut bien comprendre une chose :

 

Tout le monde n’a pas besoin de nous comprendre

 Pour que nous ayons le droit d’être nous-mêmes.

 

Certains nous aimeront.

 

D’autres nous critiqueront.

 

Certains parleront de nous sans nous connaître.

 

D’autres inventeront même une histoire qui n’aura jamais existé.

 

Et alors ?

 

Qu’ils parlent.

 

Laissons-leur leurs mots.

 

Nous, gardons notre chemin.

 

Le détachement, ce n’est pas prétendre que rien ne nous touche.

 

Bien sûr que certaines paroles font mal.

 

Nous sommes humains.

 

Nous avons un cœur, une mémoire, des cicatrices.

 

Le détachement, c’est simplement décider que tout ce 

Qui nous touche ne prendra pas le contrôle de notre journée.

 

C’est apprendre à dire :

 

« Je t’ai entendu… Mais je ne te laisserai pas entrer dans ma tête. »

 

C’est comprendre que notre paix intérieure vaut parfois beaucoup plus

 Qu'une victoire dans une dispute qui n’aura finalement rien changé.

 

Avec les années, on finit par comprendre que certaines batailles

 Ne méritent même pas que l’on enfile son armure.

 

On préfère garder son énergie pour les choses qui comptent.

 

Un café encore chaud le matin.

 

Un chien qui vient poser sa tête contre notre jambe.

 

Un chat qui dort tranquillement dans un coin de la maison.

 

Une musique qui nous ramène quelques années en arrière.

 

Une forêt après la pluie.

 

Le vent dans les arbres.

 

Un rayon de soleil qui traverse la fenêtre.

 

Un sourire inattendu.

 

Un moment de silence.

 

Ces petites choses que personne ne publiera 

Peut-être jamais sur les réseaux sociaux…

 

Mais qui, elles, savent encore nous

 Rappeler pourquoi nous sommes là.

 

Parce qu’au bout du compte, la vraie richesse n’est

 Peut-être pas d’être approuvé par tout le monde.

 

C’est de pouvoir se coucher le soir avec 

L’esprit un peu plus tranquille qu’au matin.

 

C’est de ne pas avoir honte de ses différences.

 

C’est de continuer à avancer malgré les blessures.

 

C’est de choisir la douceur dans un monde 

Qui nous pousse souvent à devenir durs.

 

Et peut-être qu’avec le temps, la plus belle forme

 De liberté ressemble simplement à cela :

 

Ne plus avoir besoin d’être compris par tout 

Le monde pour être en paix avec soi-même.

 

Alors aujourd’hui…

 

Je choisis de ne pas répondre.

 

Je choisis de ne pas me justifier.

 

Je choisis de ne pas gaspiller mon énergie

 Dans les petites guerres des autres.

 

Je choisis ma route.

 

Mes silences.

 

Mes passions.

 

Mes souvenirs.

 

Mes rêves encore debout.

 

Et cette petite lumière que je protège

 En moi, même lorsqu’elle vacille.

 

Parce qu’après tout ce que la vie m’a appris…

 

Je crois que survivre, ce n’est pas seulement tenir debout.

 

C’est apprendre à préserver en soi un endroit

 Où le bruit du monde ne peut plus entrer.

 

Et cet endroit-là…

 

Je l’appelle simplement :

 

Ma quiétude.

 

Quelques mots à garder en tête

 


" La paix intérieure commence le jour où l’on cesse

 De demander au monde la permission d’être soi-même. "

 

 Ours du Forez

 

 


" Survivre, ce n’est pas seulement tenir debout.

 C’est apprendre à préserver en soi un endroit

 où le bruit du monde ne peut plus entrer. "


 Ours du Forez 63


 

Une simple réflexion partagée

Signé Ours du Forez

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Septembre 2026